Notre-Dame de Paris : “pas un seul salarié contaminé” au plomb

Une cinquantaine d’ouvriers ont repris lundi les travaux de sécurisation de Notre-Dame de Paris, qui étaient interrompus depuis le 25 juillet en raison des risques de contamination au plomb.

Le patron de l’entreprise PierreNoël, Didier Durand, intervenu depuis le début sur le chantier de Notre-Dame de Paris, qui a rouvert lundi, a assuré mercredi que “pas un seul salarié n’avait été contaminé” au plomb.

Toutes les dispositions prises

“Nous n’avons pas un seul salarié contaminé à Notre-Dame de Paris”, a assuré au micro de France Culture Didier Durand, qui dirige une entreprise de pierre de taille et maçonnerie, spécialisée dans la restauration des monuments historiques. “Dès le 16 (avril, lendemain de l’incendie, ndlr) – en tant que patron, nous sommes responsables de la sécurité et surtout du bien-être de nos compagnons – , nous avons pris toutes les dispositions pour que nos compagnons puissent être suivis”, a-t-il dit.

Un chantier arrêté le 25 juillet

Une cinquantaine d’ouvriers ont repris lundi les travaux de sécurisation de Notre-Dame de Paris qui étaient interrompus depuis le 25 juillet en raison des risques de contamination au plomb. Des dispositifs drastiques (pédiluves, douches, tenues jetables, stricts protocoles d’entrée et de sortie du site…) ont été mis en place et doivent garantir la sécurité du personnel et empêcher la dispersion de poussières de plomb hors du chantier, hermétiquement bouclé.

Taxation des Gafa : Macron dénonce des groupes ayant “un statut de paradis fiscal permanent”

Avant le sommet du G7, qui s’ouvre samedi, Emmanuel Macron a insisté sur la nécessité de taxer les géants du numérique au niveau mondial.

Emmanuel Macron, qui défendra au G7 en France ce week-end une taxation mondiale des géants du numérique, a dénoncé mercredi un système “fou” qui laisse des acteurs économiques mondiaux de premier plan avoir “un statut de paradis fiscal permanent”.

Un système “pas soutenable”

“Les acteurs mondiaux du numérique ne contribuent pas fiscalement au financement du bien commun, ce n’est pas soutenable”, a martelé le président français. Il a expliqué en avoir discuté lundi avec son homologue américain Donald Trump, qui s’est farouchement opposé ces dernières semaines à la taxe sur les grands groupes technologiques, généralement américains, votée par la France.

Faute de taxe internationale la France a taxé de son côté, comme une dizaine de pays européens. “Donald Trump m’a dit ‘ils me disent tous que c’est toi’. La France, ça se voit plus. J’assume”, a souri le président français. “La bonne réponse est celle que les ministres des Finances du G7 – dont l’Américain – ont proposé à Chantilly” lors d’un sommet mi-juillet : une taxation digitale internationale”, a-t-il plaidé. “La question est de savoir si la Maison-Blanche est d’accord avec le secrétaire d’Etat américain au Trésor, a ajouté Emmanuel Macron, regrettant le “très fort lobbying” des géants du numérique.

“Nous sommes fous !”

“Il faut arrêter d’avoir des gens qui sont dans un statut de paradis fiscal permanent. Si vous êtes un géant du numérique, vous faites votre activité en France, vous ne payez rien. Vous payez sur vos droits d’auteur ou de propriété intellectuelle en Irlande, au plus bas taux, vous transférez sans taxe d’Irlande aux Pays-Bas. Et avec un accord entre les Pays-Bas et des paradis fiscaux, vous mettez le cash dans ces paradis fiscaux”, a-t-il détaillé.

“Et vous avez un accord aux États-Unis pour que ces grandes entreprises américaines accumulent le cash dans ces paradis fiscaux, sans être taxés aux États-Unis ! Dès qu’un concurrent émerge, ils les achètent pour des milliards de dollars avec l’argent des Bermudes… Nous sommes fous ! Je ne suis pas d’accord avec ce système !”, s’est-il emporté, soulignant que le système avait été mis en place sous la présidence de Barack Obama, le prédécesseur de Donald Trump.

Manchester United condamne des injures racistes reçues par Paul Pogba

Paul Pogba est le troisième joueur à subir des insultes racistes en Angleterre en moins d’une semaine, après Tammy Abraham et Yakou Meite.

Manchester United “condamne catégoriquement” les insultes racistes reçues par Paul Pogba sur les réseaux sociaux après son penalty manqué face à Wolverhampton (1-1) la veille, dans un communiqué publié lundi. “Tout le monde à Manchester United est dégoûté par les injures racistes proférées contre Paul Pogba la nuit dernière et nous les condamnons catégoriquement”, ont déclaré les Red Devils.

Le soutien de ses coéquipiers à Manchester United

Le champion du monde français est le troisième joueur en Angleterre victime d’insultes racistes sur les réseaux sociaux la semaine dernière pour avoir manqué un penalty après le jeune attaquant anglais de Chelsea Tammy Abraham et l’ancien joueur de Sochaux Yakou Meite, qui évolue aujourd’hui en D2 anglaise avec Reading. “Les personnes qui ont exprimé ces opinions ne représentent pas les valeurs de notre grand club et il est encourageant de voir la grande majorité de nos fans condamner également cela sur les médias sociaux”, souligne Manchester United.

Paul Pogba a reçu lundi le soutien de Marcus Rashford : “Assez maintenant, il faut que ça s’arrête @Twitter”, a apostrophé le coéquipier du milieu de terrain français de 26 ans. “Manchester United est une famille. @paulpogba est une énorme partie de cette famille. Si vous l’attaquez, vous nous attaquez tous. @ManUtd”, a également tweeté Rashford.

“À vomir. Les réseaux sociaux doivent faire quelque-chose à ce sujet”, a appuyé un autre coéquipier, le néo-mancunien Harry Maguire.

Brexit : Merkel juge possible un accord avec Boris Johnson dans les 30 jours

À la veille d’une rencontre entre Emmanuel Macron et Boris Johnson à Paris, la négociation est plus vive que jamais entre le Premier ministre britannique et les dirigeants européens.

La chancelière allemande Angela Merkel a jugé possible de parvenir dans les “trente jours” à un accord négocié pour une sortie de la Grande-Bretagne de l’UE contournant le blocage autour du mécanisme de “filet de sécurité”, en recevant mercredi son homologue britannique Boris Johnson.

“Pourquoi pas ?”

Ce mécanisme controversé a été jusqu’ici conçu comme police d’assurance jusqu’à ce que le Royaume-Uni et les 27 trouvent une solution pour définir leurs relations futures et ce dans un délai de deux ans. “Mais on peut-être y arriver dans les 30 prochains jours, pourquoi pas ?” et alors le filet de sécurité serait inutile, a dit Angela Merkel, en appelant à “faire des efforts pour y parvenir”.

“Aujourd’hui, le scénario central du Brexit est celui du no-deal”, a indiqué plus tôt l’Élysée, à la veille d’une rencontre entre Emmanuel Macron et Boris Johnson à Paris. “Il y a une fermeté européenne sur les principes”, notamment sur le backstop (en Irlande), “mais il y a la volonté de discussion avec le Royaume-Uni sur beaucoup de points”, dont la relation future entre Londres et l’Union européenne, a précisé la présidence française.

Emmanuel Macron devrait réaffirmer cette position en recevant jeudi à déjeuner Boris Johnson.

Le filet de sécurité au cœur des négociations

Dans une lettre adressée lundi à Donald Tusk, président du Conseil européen, Boris Johnson a réaffirmé son opposition à l’accord négocié par le gouvernement de Theresa May avec Bruxelles et notamment à la disposition controversée sur l’Irlande, dite “backstop”, ou filet de sécurité. Pour l’Élysée, “le backstop est une police d’assurance” et “un élément indispensable d’un accord” car il s’agit d'”assurer la paix et la stabilité en Irlande, et l’intégrité du marché européen”.

Dans sa lettre à Donald Tusk, Boris Johnson qualifie le “backstop” d'”antidémocratique” et l’accuse d’empêcher son pays de mener une politique commerciale indépendante des règles de l’UE. La Grande-Bretagne “ne peut accepter” en l’état l’accord actuel de divorce avec l’Union européenne, a-t-il encore prévenu mercredi soir à Berlin, réclamant la suppression du mécanisme controversé de “filet de sécurité”.

L’Élysée a par ailleurs réaffirmé que, même en cas d’absence d’accord, la facture de 39 milliards de livres (43 milliards d’euros) que Londres doit à l’EU dans le cadre du Brexit, restera due. “Les obligations financières demeurent” même dans ce scénario, a souligné la présidence.

Municipales à Paris : Villani, possible candidat, dénonce une procédure “viciée” à LREM

Dans Paris Match, le député de l’Essonne Cédric Villani revendique sa “liberté” à l’approche des municipales, alors qu’il a perdu la bataille de l’investiture LREM face à Benjamin Griveaux.

Cédric Villani, candidat malheureux à la primaire de LREM pour les municipales à Paris, dénonce une procédure de désignation “viciée” et met en avant sa “liberté” dans une interview à Paris Match mercredi, tout en précisant ne pas voir “un ennemi” en Benjamin Griveaux, le candidat désigné.

Le député de l’Essonne, qui annoncera début septembre ses intentions quant à une candidature dissidente ou non à celle de l’ancien porte-parole du gouvernement, précise dans cet entretien que “quelle que soit la suite de la démarche, il s’agira de rassembler et de travailler sur le meilleur projet”. “Je ne considère pas le candidat officiel comme un adversaire ou un ennemi”, ajoute-t-il.

“On est sur le point de trouver la voie”

“On peut se dire ‘Le mathématicien respecte les règles’. Mais la liberté est une valeur familiale et personnelle importante”, ajoute Cédric Villani, qui dénonce une nouvelle fois une “procédure de la commission nationale d’investiture (qui) était viciée”. “On sent qu’il va se passer quelque chose d’important, on est sur le point de trouver la voie”, déclare-t-il, sans apporter plus de précision.

Dimanche, dans une interview au JDD, Benjamin Griveaux avait lui espéré “le convaincre que sa place est dans sa famille”, rappelant au passage que Cédric Villani “(avait) dit qu’il serait loyal”. Début juillet, les membres de la Commission nationale d’investiture ont désigné à l’unanimité Benjamin Griveaux candidat de LREM aux municipales de Paris, face à Hugues Renson et Cédric Villani.

Un ultra-nationaliste, qui projetait de tirer sur Emmanuel Macron en 2017, renvoyé en correctionnel

L’homme de 25 ans, qui présente des troubles de la personnalité et est actuellement détenu, doit être jugé dans quelques mois pour “entreprise individuelle terroriste”.

Un ultra-nationaliste arrêté en 2017 et qui avait déclaré vouloir tirer, notamment, sur Emmanuel Macron lors du défilé du 14-Juillet, a été renvoyé fin juin devant le tribunal correctionnel de Paris, a appris l’AFP mardi de source judiciaire, confirmant une information du Parisien.

L’homme de 25 ans, qui présente des troubles de la personnalité et est actuellement détenu, doit être jugé dans quelques mois pour “entreprise individuelle terroriste”, conformément aux réquisitions du parquet. Repéré quand il cherchait à se procurer une arme sur un site de jeux vidéo, il avait déclaré “de manière vague” vouloir s’en prendre au président ainsi qu’aux “musulmans, juifs, noirs, homosexuels”, selon des sources concordantes.

Trois couteaux de cuisine retrouvés

Il avait été interpellé à son domicile le 28 juin 2017 à Argenteuil, dans le Val-d’Oise, après les signalements de plusieurs internautes sur la plateforme de signalement des contenus illicites Pharos. Trois couteaux de cuisine avaient été retrouvés dans son véhicule. L’exploitation de son ordinateur avait révélé des recherches sur internet concernant des cibles potentielles, d’après une source proche de l’enquête.

Le jeune homme était connu de la justice : en 2016, il avait été condamné à trois ans de prison dont 18 mois avec sursis et mise à l’épreuve pour provocation à la haine raciale et apologie du terrorisme après avoir vanté les actes d’Anders Behring Breivik, l’auteur de l’attentat du 22 juillet 2011 en Norvège (77 morts).

Ce projet du jeune homme avait ravivé le souvenir du 14 juillet 2002, lorsque Maxime Brunerie, militant d’extrême-droite de 25 ans, avait tenté d’atteindre le président Jacques Chirac avec un fusil 22 long rifle dissimulé dans un étui à guitare. Le tir avait été dévié par un spectateur. L’homme a été condamné en décembre 2004 à dix ans de réclusion criminelle. Il a été libéré en août 2009.

Impôts : environ 2.000 comptes fiscaux piratés au début de l’été

Quelque 2.000 déclarations d’impôts ont été modifiées en ligne par des pirates informatiques, fin juin. Mais ces intrusions n’ont pas eu de conséquences, assure Bercy.

Des hackeurs ont piraté fin juin environ 2.000 comptes fiscaux de contribuables pour modifier leurs déclarations d’impôts, mais ces intrusions ont été rapidement bloquées et n’ont pas eu de conséquences, a déclaré mardi la Direction générale des finances publiques (DGFiP).

“Une vague inhabituelle de renouvellement de mots de passe”

Selon le Canard enchaîné à paraître mercredi, qui révèle cette cyber-attaque, les pirates ont le plus souvent ajouté des crédits et réductions d’impôts aux déclarations de leurs victimes, et remplacé leurs coordonnées bancaires par d’autres, entièrement fictives.

Il ne s’agissait pas d’une volonté de se faire de l’argent car “chez nous il n’y a rien à voler”, a expliqué à l’AFP un agent de la DGFiP. Mais la direction des impôts est une “victime collatérale” du piratage de boîtes mail mal protégées par des mots de passe trop simples, et dont les hackers avaient pris le contrôle, selon cette source. En effet, le contribuable ayant perdu son identifiant fiscal à 13 chiffres peut se le faire renvoyer par mail, permettant l’intrusion. La DGFiP avait constaté “une vague inhabituelle de renouvellement de mots de passe de plusieurs espaces particuliers sur impots.gouv.fr“, selon un communiqué de Bercy.

Vers un renforcement de la sécurité

Comme le piratage n’a concerné qu’environ 2.000 des quelque 31 millions de comptes fiscaux en ligne, les agents du fisc ont pu rapidement bloquer les comptes affectés avant d’appeler en une seule journée les victimes par téléphone et de réinitialiser leur compte après s’être assurés qu’elles avaient repris le contrôle de leur boîte mail. Ils ont adressé un courrier postal à celles qui n’ont pu être joints par téléphone.

Pour prévenir la répétition de ce type d’incidents, la DGFiP, qui a informé les fournisseurs de boîtes mail et a porté plainte, appelle les contribuables à bien sécuriser leur service de courrier électronique. Le fisc va également renforcer dès la fin août l’accès à son site : les contribuables devront donner leur date de naissance pour pouvoir accéder à leur espace personnel. À plus long terme, des sécurisations supplémentaires sont envisagées telles “l’envoi d’un code par SMS ou l’application d’un système biométrique comme le suggère l’UE”, selon le communiqué de Bercy.

À l’heure où les avis d’imposition parviennent chez les contribuables, la DGFiP met également en garde contre “les tentatives de fraude à la carte bancaire via la promesse d’un remboursement d’impôts par courriel” ou des appels invitant à rappeler un numéro surtaxé facturé 5 euros la minute, soi-disant pour éviter une sanction.

Tennis-Cincinnati : le jeune Russe Daniil Medvedev s’offre son premier titre en Masters 1000

Daniil Medvedev s’est imposé dimanche en deux sets 7-6 (7/3), 6-4 et moins de deux heures face au belge David Goffin.

Le Russe Daniil Medvedev a remporté son premier titre en Masters 1000, dimanche, en s’imposant en finale du tournoi ATP de Cincinnati devant le Belge David Goffin. À 23 ans, il décroche le titre le plus important de sa jeune carrière en deux sets 7-6 (7/3), 6-4 et moins de deux heures. “C’est difficile de trouver les mots”, a-t-il confié après sa victoire.

Il succède au palmarès au N.1 mondial serbe Novak Djokovic, qu’il avait battu en demi-finales 3-6, 6-3, 6-3. Medvedev, après deux défaites en finale à Washington (battu par Nick Kyrgios) et de Montréal (battu par Rafael Nadal), grimpera lundi à la cinquième place mondiale, le meilleur classement de sa carrière.

“C’est la première fois que j’ai des crampes”

“C’est tout le dur travail qui est récompensé. Je n’aurais pas aimé perdre trois finales consécutives”, a encore déclaré Daniil Medvedev. “J’ai commencé à avoir des crampes à 5-3, c’est la première fois que j’ai des crampes à trois semaines. Mais il n’a pas réussi à renvoyer quatre de mes services, c’était incroyable.”

Outre Djokovic, pour arriver en finale, Medvedev a successivement battu le Britannique Kyle Edmund (6-2, 7-5), le Français Benoît Paire (7-6, 6-1), l’Allemand Jan-Lennard Struff (6-2, 6-1) et son compatriote Andrey Rublev (6-2, 6-3). L’actuel N.8 mondial est le cinquième Russe à remporter un Masters 1000 après Marat Safin, Nikolay Davydenko, Andrei Chesnokov et Karen Kachanov.

G7 : Donald Trump se dit en faveur du retour au G8, avec la Russie

Pour Donald Trump, “c’est bien plus sensé d’avoir la Russie” au sein du sommet des chefs d’État, qu’il doit retrouver ce week-end à Biarritz.

Donald Trump s’est déclaré mardi en faveur du retour au G8 avec la réintégration de la Russie, qui a été écartée du groupe des huit pays les plus industrialisés en 2014, marquant ainsi une nouvelle rupture avec ses alliés du G7, qui se réunissent sous très haute sécurité ce week-end à Biarritz.

“Je la verrais bien revenir dans le G8”

“C’est bien plus sensé d’avoir la Russie. Beaucoup de sujets dont nous discutons ont à voir avec la Russie, je la verrais bien revenir dans le G8”, a-t-il déclaré à la presse depuis la Maison-Blanche, ajoutant qu’il “pourrait tout à fait soutenir” un retour au G8 avec Moscou si une proposition est faite dans ce sens. “Comme vous savez, pendant longtemps c’était le G8 (…) et le président Obama n’a plus voulu de la Russie parce qu’ils se sont montrés plus malins que lui”, a-t-il ajouté.

Les membres du G7 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) doivent se retrouver ce week-end à Biarritz, dans le sud-ouest de la France pour un sommet qui s’annonce sous haute tension en raison des désaccords entre Donald Trump et ses alliés sur de nombreux sujets (l’Iran, la Syrie, l’accord de Paris sur le climat, etc). Depuis l’annexion de la Crimée en 2014, la Russie est exclue du G8, qui s’est donc transformé en G7.

Macron opposé à court terme à une reformation du G8

Emmanuel Macron a pour sa part estimé en juin que “sans avancée claire et tangible sur le processus de Minsk” (pour cesser les combats dans l’est de l’Ukraine), “il ne peut y avoir une reformation du G8”. Donald Trump a souvent été critiqué aux Etats-Unis, même dans son propre camp, pour son indulgence envers la Russie et Vladimir Poutine. L’équipe de campagne du milliardaire républicain a été suspectée de collusion avec la Russie lors de l’élection présidentielle de 2016.

L’Élysée recrute un nouveau conseiller pour la communication nationale

Emmanuel Macron a choisi Joseph Zimet, 46 ans, ex-directeur général de la mission interministérielle du Centenaire de la Première guerre mondiale.

Emmanuel Macron a choisi comme nouveau conseiller chargé de la communication pour les questions nationales Joseph Zimet, 46 ans, ex-directeur général de la mission interministérielle du Centenaire de la Première guerre mondiale, a annoncé l’Élysée mardi.

Prise de fonction dès cette semaine

“Au sein du cabinet du président de la République, il sera en charge de la presse et de la communication nationale du président”, précise l’Élysée, confirmant une information du Monde. Il prendra ses fonctions dès cette semaine. Le chef de l’État n’avait plus de responsable de sa communication nationale depuis le départ de Sibeth Ndiaye en mars 2019, nommée secrétaire d’Etat porte-parole du gouvernement.

Proche de la mouvance strauss-kahnienne

Historien de formation, Joseph Zimet, un proche de la mouvance strauss-kahnienne, a été depuis 2012 le chef d’orchestre des cérémonies commémorant la fin de la Grande Guerre. À ce titre, il a organisé “l’itinérance mémorielle” d’Emmanuel Macron dans le nord et l’est de la France à l’automne 2018.

Auparavant, il avait été responsable de la politique de la mémoire du ministère des Armées, après être passé par la Ville de Paris et le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères. Il a notamment été le collaborateur du socialiste Christian Sautter, ex-membre du gouvernement de Lionel Jospin et adjoint du maire de Paris, Bertrand Delanoé.