Hauts-de-Seine : le marché de Levallois-Perret détruit par un incendie

Le marché de la commune de Levallois-Perret, située dans les Hauts-de-Seine, a été victime d’un incendie dans la nuit du samedi 17 août au dimanche 18 août. Si le marché a été ravagé par les flammes, aucune personne n’a été blessée. 

Le marché de Levallois-Perret, situé dans les Hauts-de-Seine, près de Paris, a été entièrement détruit par un incendie dans la nuit du samedi 17 août à dimanche 18 août. Aucun blessé n’est à déplorer, ont par ailleurs indiqué les pompiers de Paris.

Le feu, “extrêmement virulent”, s’est déclaré vers 1h50 du matin et a été maîtrisé au bout de trois heures par 160 sapeurs-pompiers, a-t-on précisé de même source.

Une tour d’habitation menacée par l’incendie

Cette importante mobilisation visait à contenir le feu à l’intérieur du marché couvert et a permis d’éviter qu’il se propage à la tour d’habitation de 50 mètres de haut le surplombant, ont indiqué les pompiers.

Environ 90 personnes résidant dans cet immeuble ont toutefois été évacuées et déplacées dans une salle municipale en attendant de savoir s’ils peuvent réintégrer leur logement, selon cette même source.

Le maire LR de cette commune cossue de l’ouest parisien, Patrick Balkany, et son épouse et première adjointe Isabelle se sont rendus auprès des habitants évacués, selon un tweet d’Isabelle Balkany.

Les Français partagent la route des vacances : “Le covoiturage s’est vraiment démocratisé”

À l’heure où l’avion, trop polluant, n’a plus la côte et où les billets de train sont critiqués pour leur prix trop élevé, le covoiturage, lui, tire son épingle du jeu, particulièrement pendant les vacances.

Peut-être faites-vous partie des millions de Français qui ont utilisé le covoiturage pour partir en vacances cet été. La pratique est de plus en plus répandue, notamment pour le travail, mais plus encore en période estivale. “C’est pendant l’été qu’on a le plus de trajets”, confirme  Nicolas Brusson, PDG et cofondateur de BlaBlaCar, le leader du covoiturage en France.

“On voit cet été un développement fort du covoiturage, même par rapport aux étés précédents. La pratique s’est très largement démocratisée. Aujourd’hui, plus de 15 millions de Français utilisent Blablacar. Surtout, la moitié des 18-35 ans sont inscrits sur BlaBlaCar”, souligne Nicolas Brusson. Beaucoup de jeunes donc, parmi les conducteurs et les passagers. Le covoiturage est en effet le mode de transport idéal pour voyager seul, entre amis ou en couple. En revanche, il est moins adapté aux familles avec enfants. “Chez nous, les familles ont plus recours à notre offre de bus”, ajoute le PDG de BlaBlaCar.

Cap à l’ouest cet été

Cet été, les adeptes du covoiturage ont plutôt opté pour l’ouest de la France. “On observe des augmentations de trafic massives vers tous un tas de stations balnéaires peu fréquentées le reste de l’année. On a eu quatre à cinq fois plus de trafic vers l’île d’Oléron, cinq fois plus vers Étretat”, note Nicolas Brusson. Là encore, la canicule a poussé les Français vers la Bretagne et les régions de l’ouest, y compris le Pays-Basque.

Il faut dire que le covoiturage a évolué. Fini les trajets qui ne s’arrêtaient que dans les grandes villes. Désormais, les voyages vont de plus en plus près des destinations finales. Et puis, il est possible de faire des étapes pour récupérer d’autres passagers en cours de route. Mais le principal argument du covoiturage reste son prix : comptez une trentaine d’euros pour un Paris-Nantes, le double pour un Paris-Nice. Soit deux fois moins qu’un billet de train.

Rugby : premier test réussi pour les Bleus avant la Coupe du monde

Le XV de France s’est imposé samedi soir contre l’Écosse (32-3), à Nice, pour le premier de ses trois matches de préparation au Mondial japonais, qui débute le mois prochain.

À un mois de la Coupe du monde, au Japon, les Bleus ont bien lancé leur préparationen s’imposant contre l’Écosse, samedi soir, à l’Allianz Riviera de Nice (32-3). Ils retrouveront le XV du chardon samedi prochain, à Murrayfield, avant d’accueillir l’Italie à Saint-Denis, vendredi 30 août.

Doublé de Médard

Samedi, sous la pluie, les Bleus sont tout de suite entrés dans la rencontre en inscrivant un essai par l’intermédiaire de l’ailier Aliverati Raka, avant que l’arrière Maxime Médard ne creuse l’écart avec un 15-0 au milieu de la première période. Avant la pause, le jeune troisième ligne Grégory Alldritt, a permis aux hommes de Jacques Brunel de rentrer au vestiaire avec une large avance, malgré une pénalité écossaise (20-3).

Moins tranchants en début de seconde période, les Bleus ont repris la main à l’heure de jeu, d’abord par l’intermédiaire de Maxime Médard, bien en vue avec deux essais samedi soir, puis par Antoine Dupont avec un essai quelques minutes plus tard. Plutôt serein, le XV de France a géré la fin de rencontre sans trop d’encombres (32-3), faisant largement tourner l’effectif.

L’Islande commémore la disparition de son premier glacier victime du réchauffement

Cette cérémonie a été voulue par les autorités islandaises comme une manière d’alerter sur les conséquences du changement climatique.

Comme un symbole pour attirer l’attention, l’Islande va dévoiler dimanche une plaque à la mémoire de l’Okjökull, premier glacier de l’île à avoir perdu son statut, englouti par le réchauffement, l’occasion pour les scientifiques d’alerter sur les conséquences du dérèglement climatique. La plaque commémorative doit être inaugurée vers 14 heures, sur le site de l’ancien Okjökull (littéralement “glacier Ok” en islandais), dans l’ouest de l’île.

La Première ministre islandaise Katrin Jakobsdottir et l’ancienne commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme Mary Robinson sont notamment attendues lors de la cérémonie. “Il s’agira du premier monument érigé en l’honneur d’un glacier disparu à cause des changements climatiques dans le monde”, avait déclaré en juillet Cymene Howe, professeure d’anthropologie à l’Université Rice aux Etats-Unis, à l’initiative du projet.

Avec cette plaque en lettres d’or titrée en islandais et en anglais “Une lettre pour l’avenir”, les chercheurs espèrent sensibiliser la population face au déclin des glaciers et aux effets du changement climatique. La plaque porte également la mention “415 ppm CO2”, en référence au niveau record de concentration de dioxyde de carbone enregistré dans l’atmosphère en mai dernier.

400 glaciers menacés de disparition

“En commémorant un glacier déchu, nous voulons mettre l’accent sur ce qui est en train de disparaître – ou de mourir – dans le monde entier, et attirer l’attention sur le fait qu’il s’agisse de quelque chose qui a été ‘accompli’ par les hommes, bien que nous ne devions pas en être fiers”, explique Cymene Howe, citée dans un communiqué. “Les discussions sur le changement climatique peuvent être très abstraites, accompagnées de nombreuses statistiques catastrophiques et des modèles scientifiques complexes (…) incompréhensibles”, ajoute-t-elle.

Ainsi, juge la professeure, “un monument à la mémoire d’un glacier disparu peut-être un bon moyen d’appréhender ce à quoi nous sommes aujourd’hui confrontés”. Selon la chercheuse et son confrère Dominic Boyer, l’Islande perd environ onze milliards de tonnes de glace chaque année. Les scientifiques craignent la disparition des quelque 400 glaciers que compte l’île subarctique d’ici 200 ans.

Violences contre les élus : Ferrand appelle à “un ressaisissement collectif”

Alors que les violences et les dégradations de permanences d’élus se multiplient, Ruchard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale, appelle à “un ressaisissement collectif”.

Le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, appelle à “un ressaisissement collectif” face à la multiplication des violences et des intimidations à l’encontre de maires et de députés. “Ces brutales manœuvres d’intimidation, à l’encontre d’élus qui portent leurs convictions, ne peuvent être tolérées”, affirme-t-il dans une tribune parue dans Le Parisien Dimanche.

“Nous ne pouvons laisser la France s’habituer à la violence presque considérée comme un mode d’expression”, écrit le président LREM de l’Assemblée, après notamment les dégradations de permanences de députés et les violences à l’encontre d’élus municipaux survenues ces dernières semaines.

Une agression au couteau

M. Ferrand évoque notamment l’agression au couteau du maire de Saint-Myon (Puy-de-Dôme), Jean-Pierre Muselier, le 9 août, par le fils de l’une de ses administrées. Tout en soulignant que ces violences restent le fait d'”une infime minorité”, il “appelle à un ressaisissement collectif partout dans notre territoire”.

“Des mois d’agitation, depuis le saccage de l’Arc de Triomphe en décembre dernier”, lors de la crise des “gilets jaunes”, “ont fait entrer notre pays dans un cycle nocif, néfaste pour tous”, estime M. Ferrand, qui rappelle la mort du maire de Signes (Var), Jean-Mathieu Michel, tué le 5 août dans l’exercice de ses fonctions.

“C’est par le débat parlementaire et par la loi que progressa notre société”, note-t-il, et “la banalisation de la violence signerait, au contraire, la mort de notre vie démocratique et découragerait l’engagement au service du bien public”.

Les pilotes irlandais de Ryanair en grève les 22 et 23 août

Mécontents de leurs conditions salariales, les pilotes irlandais de Ryanair feront grève les jeudi 22 et vendredi 23 août. 

Les pilotes irlandais de la compagnie aérienne à bas coûts Ryanair, mécontents de leurs conditions salariales, feront grève pendant deux jours les 22 et 23 août, a annoncé leur syndicat, Forsa. Les pilotes employés directement par la compagnie seront en grève pour 48 heures à partir du jeudi 22 août à 0h01, ce qui coïncidera avec un mouvement social déjà prévu par les pilotes britanniques de Ryanair.

Les négociations avec la direction ont échoué

Selon un porte-parole du syndicat irlandais Forsa, les représentants des pilotes ont présenté des revendications détaillées en mars, réclamant des niveaux de salaire “pratiqués couramment dans le secteur de l’aviation commerciale”, ainsi que portant sur les retraites et les conditions de travail mais les négociations avec la direction ont échoué. Ryanair a “enregistré un bénéfice important d’un milliard d’euros l’an dernier”, a fait valoir la secrétaire nationale de Forsa, Angela Kirk.

La semaine dernière, des pilotes britanniques de Ryanair, membres du syndicat Balpa, se sont prononcés en faveur d’arrêts de travail les 22 et 23 août, ainsi que du 2 au 4 septembre. Les revendications portent notamment sur les salaires, les retraites et les prestations de maternité. Ryanair avait dû faire face à un vent de contestation et à des mouvements de grève fin 2017 et en 2018 en Europe, concernant les conditions de travail.

Retraites : SUD-Rail appelle à faire grève le 24 septembre

Le troisième syndicat de la SNCF appelle à faire grève contre la réforme des retraites, le même jour que la CGT.

SUD-Rail, troisième syndicat de la SNCF, a appelé vendredi à faire grève et à manifester contre la réforme des retraites le 24 septembre, jour de mobilisation de la CGT contre le projet gouvernemental de régime universel de retraite par points.

Une “baisse des pensions pouvant aller jusqu’à 20%” pour les cheminots

Ce système par points “ne visera qu’à réduire les pensions et à allonger la durée de cotisation”, estime SUD-Rail dans un communiqué. Le syndicat manifestera le 24 septembre “avec la CGT. On veut construire la mobilisation avec autant de monde que possible”, a déclaré à l’AFP Erik Meyer, secrétaire fédéral de SUD-Rail.

Pour les cheminots, qui “sur-cotisent déjà”, a ajouté Erik Meyer, le régime par points entraînera, “si tout passe en l’état”, une “augmentation des cotisations retraites” et une “baisse des pensions pouvant aller jusqu’à 20%”, a calculé le syndicat.

Au-delà des retraites, SUD-Rail proteste aussi contre des “projets de liquidation des services publics et de dumping social dans la branche ferroviaire”, avec la réforme du rail votée l’an dernier. Il prône la “construction d’une convergence des luttes et d’un niveau de rapport de force qui fera reculer le gouvernement” pour “stopper les régressions sociales”.

Les partenaires sociaux reçus début septembre à Matignon

Dans le rapport du Haut-Commissaire à la réforme des retraites Jean-Paul Delevoye, remis en juillet au gouvernement, figurent des préconisations pour le futur système universel par points, dont la mise en place doit débuter en 2025. Il remplacera les 42 régimes actuels, notamment le régime spécial des cheminots. Ce rapport devrait servir de base au futur projet de loi de réforme des retraites, qui sera présenté à l’issue d’une concertation.

FO et la CGT ont prévu de mobiliser contre cette réforme, respectivement les 21 et 24 septembre. Les partenaires sociaux seront reçus par le Premier ministre Édouard Philippe les 5 et 6 septembre.

Foot : un ex-entraîneur des filles de l’OL mis en examen pour “atteinte sexuelle”

Ex-entraîneur des filles au centre de formation de Lyon, cet homme d’une trentaine d’années aurait reconnu entretenir “une relation sentimentale” avec une joueuse de 15 ans.

Un ancien entraîneur des jeunes joueuses en formation à l’Olympique lyonnais a été mis en examen pour “atteinte sexuelle” sur l’une d’elles, a-t-on appris vendredi auprès du parquet, confirmant une information du quotidien sportif L’Équipe.

Il reconnaît “une relation sentimentale” avec une joueuse de 15 ans

Présenté à un juge d’instruction mercredi, l’ex-entraîneur a été mis en examen pour “atteinte sexuelle sur mineure de plus de 15 ans sans contrainte, ni menace, ni surprise, par personne ayant autorité”, a précisé à l’AFP le parquet de Lyon. Ce dernier avait ouvert une enquête en septembre 2018, pour “propositions sexuelles à mineures de 15 ans”, à la suite d’un signalement effectué par le club de football trois mois plus tôt.

Selon L’Équipe, le trentenaire a été placé en garde à vue mardi et aurait reconnu “une relation sentimentale” avec une joueuse de 15 ans, évoquant des “échanges de baisers à plusieurs reprises” et des “caresses à caractère sexuel à une reprise” au mois de février 2018. Pour lui, la jeune fille – qui n’a pas porté plainte, ni ses parents, et a quitté l’OL depuis – était “consentante”.

Dénoncé par une autre joueuse

Le comportement du mis en cause avait été dénoncé au sein du club par une coéquipière de la victime après un tournoi joué en Alsace au printemps 2018, comme l’avait révélé le site d’information Mediapart le mois dernier. Cette autre joueuse, pour sa part, est en conflit avec le club qui ne l’a pas retenue par la suite dans son centre de formation, pour des raison sportives sans lien avec l’affaire selon l’OL.

100 millions de dollars demandés aux héritiers d’Epstein, après une nouvelle plainte

Une nouvelle plainte a été déposée contre les héritiers de Jeffrey Epstein, par deux jeunes femmes anonymes qui auraient été agressées sexuellement par le financier.

Une nouvelle plainte au civil a été déposée contre les héritiers de Jeffrey Epstein et ses complices présumés par deux femmes dont il aurait abusé il y a 15 ans et qui réclament dorénavant 100 millions de dollars de dommages-intérêts.

La plainte, déposée au tribunal fédéral de Manhattan, n’identifie pas les deux victimes supposées ni les quelque 10 femmes également assignées pour avoir possiblement aidé le financier, mort samedi en prison.

Les deux femmes approchées par une “rabatteuse”

L’âge des plaignantes ne figure pas dans la plainte, mais leur avocate, Lisa Bloom, a indiqué vendredi dans un communiqué qu’elles avaient alors 18 et 20 ans.

Les deux femmes travaillaient comme hôtesses dans le même restaurant de Manhattan en juin 2004, quand elles ont été approchées par une “rabatteuse” du financier. Cette dernière aurait proposé aux deux jeunes filles, désargentées et en quête de travail comme mannequins, plusieurs centaines de dollars pour venir faire des massages au domicile d’Epstein.

Elle leur aurait assuré que le massage n’impliquerait pas d’attouchements.

“Terrifiées” par Epstein

Elles se sont alors rendues, à deux jours d’intervalle, dans la luxueuse résidence du financier près de Central Park. Une fois dans la “salle de massages”, Epstein les auraient agressées sexuellement, avant de leur faire remettre plusieurs centaines de dollars.

La plainte de huit pages, enregistrée au titre d’une loi fédérale sur l’exploitation sexuelle, affirme que les deux femmes étaient tellement “terrifiées” par Epstein et son pouvoir à l’époque qu’elles n’ont pas pensé porter plainte.

C’est après son inculpation début juillet à New York qu’elles auraient compris la gravité des crimes subis.

” Une autre plainte déposée mercredi au tribunal d’Etat de New York”

Cette action vient s’ajouter à une autre plainte déposée mercredi au tribunal d’Etat de New York contre les héritiers d’Epstein et son amie et complice présumée, Ghislaine Maxwell.

Elle émane de Jennifer Araoz, qui affirme avoir été sexuellement agressée et violée par le financier en 2004 et 2005, alors qu’elle avait 14 et 15 ans.

Face à la possibilité d’un afflux de plaintes et afin d’éviter des années de bataille judiciaire, l’avocate Lisa Bloom a appelé vendredi les héritiers d’Epstein à créer un “fonds de compensation des victimes”, qui examinerait les demandes de réparation de “façon équitable et rapide”.

Nancy : la porte de la permanence d’une députée LREM taguée et couverte d’affiches

La porte de la permanence de la députée LREM Carole Grandjean a été dégradée vendredi à Nancy.

La permanence de la députée LREM Carole Grandjean, à Nancy, a été couverte d’affiches dénonçant son vote en faveur du Ceta, accord commercial entre l’Union européenne et le Canada, et taguée avec l’inscription “gilets jaunes”.

Sur la porte d’entrée, une quinzaine d’affiches ont été collées : à côté du portrait de la députée de la 1e circonscription de Meurthe-et-Moselle, un cliché d’un élevage de poussins crasseux avec les mentions : “LE CETA, Carole Grandjean a voté POUR” en lettres rouges et “Gilets jaunes toujours là”, selon des photos publiées sur le site internet de L’Est républicain.

Des inscriptions de couleur noire “GJ 54” ont été apposées sur la porte de la permanence, située dans le centre-ville de Nancy, près de la préfecture et de la place Stanislas.

 

Des fait commis dans la nuit de jeudi à vendredi

Selon le parquet, les faits ont été commis dans la nuit de jeudi à vendredi. La police, chargée de l’enquête, a effectué des constatations.”Pour l’instant, aucune plainte n’a été déposée”, a précisé le parquet.

Des élus locaux, dont le maire centriste de Nancy, Laurent Hénart, et le président (LR) de la Région Grand Est, Jean Rottner, ont apporté leur soutien à la députée sur Twitter. “La violence ne peut tenir lieu de débat en démocratie”, a twitté M. Hénart, condamnant “fermement cette inadmissible dégradation”.  “De tels actes sont inqualifiables. L’autorité de l’Etat doit être la seule réponse. La République doit être respectée”, a réagi M. Rottner.

Les dégradations se multiplient

Plusieurs permanences de députés ou des locaux du parti LREM ont été emmurés, tagués, voire saccagés, ces dernières semaines, suscitant une condamnation de l’ensemble de la classe politique.

Les dégradations sont la plupart du temps accompagnées de messages relatifs à la ratification à l’Assemblée nationale le mois dernier du Ceta, traité controversé de libre-échange entre l’UE et le Canada, et parfois signées par les “gilets jaunes”.