L’inflation recule à 1,9% en novembre

En novembre, les prix reculent de 0,2% après une légère hausse de 0,1% en octobre, interrompant ainsi sept mois consécutifs de hausse, selon l’Insee.

La hausse des prix à la consommation a ralenti à 1,9% en novembre sur un an après avoir atteint 2,2% en octobre, en raison notamment du ralentissement des prix de l’énergie, selon les chiffres provisoires publiés vendredi par l’Insee.

Les prix de l’énergie, des services et de l’alimentation en léger recul

Sur un mois, les prix reculent de 0,2% après une légère hausse de 0,1% en octobre, interrompant ainsi sept mois consécutifs de hausse, sous l’effet de la baisse des prix de l’énergie “dans le sillage des cours du pétrole”, a indiqué l’Insee. Les prix des services ont également reculé en novembre “du fait d’un repli saisonnier des prix des transports aériens et d’une baisse des prix des services de communication”. Ceux de l’alimentation ont également reculé, comme en octobre. En revanche, les prix des produits manufacturés ont légèrement progressé.

L’indice des prix harmonisé (IPCH), utilisé pour les comparaisons au sein de l’Union européenne, a ralenti à 2,2% après 2,5% en octobre. Par ailleurs, l’inflation dans la zone euro a ralenti en novembre à 2%, un chiffre conforme à l’objectif fixé par la BCE, toujours selon des données provisoires diffusées vendredi par Eurostat. Ce chiffre est conforme aux attentes des analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset, qui tablaient aussi sur 2,0%. En octobre, l’inflation dans la zone euro était de 2,2%.

La saison d’hiver lancée dans une vingtaine de stations de ski françaises

Une hausse de 1,5% des réservations, par rapport à l’année dernière sur la même période, laisse espérer aux professionnels une bonne saison.

Attendu avec impatience par les férus de glisse, le coup d’envoi de la saison de ski sera donné ce week-end dans une vingtaine de stations françaises, qui vont ouvrir leurs domaines de façon temporaire ou définitive à la faveur de “bonnes conditions d’enneigement”. Après les stations savoyardes de Val Thorens, Val d’Isère et le glacier de Tignes ces dernières semaines, une vingtaine d’autres domaines skiables situés dans les Alpes et les Pyrénées vont à leur tour ouvrir partiellement ce samedi 1er décembre, selon France Montagnes.

Un bon début de saison

Confortées par les récentes chutes de neige, plusieurs stations ont également anticipé l’ouverture de leurs pistes de ski nordique. Pour l’heure, seule la clientèle des Vosges, du Jura et du Massif central, où les chutes de neige ont été moins abondantes, devront encore patienter avant de chausser les skis, affirme France Montagnes. “Ce début de saison se présente bien car les conditions d’enneigement sont bonnes sur la plupart des massifs alpins et pyrénéens. Les stations de ski s’activent pour être prêtes à temps. Elle sont dans les starting-blocks”, souligne Laurent Reynaud, délégué général de Domaines skiables de France.

15.000 saisonniers recrutés

Depuis plusieurs jours, les employés des domaines skiables s’affairent pour préparer les pistes. Le retour du froid et la fin des arrêtés préfectoraux dans certaines régions – qui restreignaient l’utilisation de l’eau – a permis d’enclencher la production de neige de culture. Quelque 15.000 saisonniers s’apprêtent également à être embauchés et à débuter leur saison dans les stations de ski. Durant ces préparatifs, quelques-unes ont dû rester vigilantes face aux pratiques de fréquentation “sauvage” auxquelles s’adonnent certains amateurs de glisse, qui n’hésitent pas à emprunter des pistes en cours de préparation pour être les premiers à “faire la trace”.

Une hausse des locations

La fréquentation des stations françaises s’annonce “encourageante” pour la saison de ski à venir, a estimé récemment l’Observatoire national des stations de montagne (OSM), qui table sur une hausse de 1,5% des réservations sur l’ensemble de la période. “Le taux de réservation des logements locatifs […] s’établit à 41,6%, contre 40,1% l’an dernier à la même période”, a souligné l’OSM, s’appuyant sur un échantillon de “260.000 lits représentatifs du marché de la montagne” pour établir cette tendance.

Football : Deschamps et Zidane honorés

Vendredi, Didier Deschamps a notamment été sacré meilleur sélectionneur 2018 par la Fédération internationale de l’histoire du football et des statistiques.

Didier Deschamps a été sacré meilleur sélectionneur et Zinédine Zidane meilleur entraîneur de club pour 2018 par la Fédération internationale de l’histoire du football et des statistiques (IFFHS), a annoncé cette instance vendredi.

Deschamps, technicien champion du monde avec les Bleus en Russie, a déjà reçu en septembre le trophée d’entraîneur de l’année dans le cadre des prix Fifa à Londres. Zidane a gagné notamment trois Ligues des champions d’affilée avec le Real Madrid, avant de quitter son poste au printemps dernier.

Découvrez les palmarès 2018 : 

Meilleur sélectionneur IFFHS

1. Didier Deschamps (France), 304 points
2. Zlatko Dalic (Croatie) 198
3. Roberto Martinez (Belgique) 84
4. Stanislas Cherchesov (Russie) 26
5. Gareth Southgate (Angleterre) 18

Meilleur entraîneur de club IFFHS

1. Zinédine Zidane (ex-Real Madrid) 296 points
2. Jürgen Klopp (Liverpool) 109
3. Pep Guardiola (Manchester City) 105
4. Diego Simeone (Atlético de Madrid) 48
5. Massimiliano Allegri (Juventus) 33

Inflation au Venezuela : Maduro augmente le salaire minimum de 150%

Avec cette nouvelle augmentation, le salaire minimum passe ainsi de 1.800 à 4.500 bolivars, de quoi acheter trois kilogrammes de viande, selon le FMI.

Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a augmenté jeudi le salaire minimum de 150%, sixième réajustement de l’année dans le cadre d’un plan de réforme économique qui n’a pas réussi à endiguer l’inflation endémique. Cette annonce survient trois mois après une augmentation des salaire de 3.400%, associée à une dévaluation qui a retiré cinq zéros à la monnaie vénézuélienne.

Le prix de trois kilos de viande

Avec cette nouvelle augmentation, le salaire minimum passe ainsi de 1.800 à 4.500 bolivars, soit environ 50 dollars au taux officiel. En raison de l’inflation, qui a atteint 1.350.000% cette année, selon le FMI, cette somme permet à peine d’acheter trois kilogrammes de viande.

Bientôt une augmentation du prix de l’essence ?

Maduro a défini le réajustement comme le premier “facteur de correction” du plan économique en vigueur depuis le 20 août, qui comprenait notamment une dévaluation du bolivar de plus de 96% et des augmentations d’impôts. Une augmentation du prix de l’essence, pour l’instant peu élevé, fait également partie des mesures envisagées mais n’a pour l’instant pas été réalisée.

Une inflation qui reste “inquiétante”

Le président du Venezuela  a estimé que ses réformes ont permis un “ralentissement significatif de l’inflation”, tout en admettant que celle-ci “reste préoccupante”, sans fournir de chiffres sur l’indice des prix, qui n’ont pas été publiés depuis 2016. L’inflation est “bien en dessous des prévisions du Fonds monétaire international,” a déclaré Nicolas Maduro, sous-estimant les projections du FMI, qui table sur une hyperinflation de 10.000.000 % pour 2019.

Eure : la permanence de la députée LREM Claire O’Petit vandalisée à coups de masse

Dans l’Eure, la permanence de la parlementaire macroniste a été vandalisée jeudi en fin d’après-midi. “Sept impacts de masse ont été relevés sur les vitres de la permanence”, ont indiqué les autorités.

La permanence de Claire O’Petit, député LREM de l’Eure, a été vandalisée à coups de masse à Vernon, dans l’Eure, par un individu qui a réussi à prendre la fuite, a appris l’AFP jeudi de sources concordantes.

La permanence était vide

“Les faits ont eu lieu aux alentours de 18 heures. Sept impacts de masse ont été relevés sur les vitres de la permanence qui était vide”, a indiqué à l’AFP le commandant Joël Bachelet, chef du commissariat de Vernon. “L’individu, ganté, cagoulé et vêtu de noir a pris la fuite”, a poursuivi le policier, précisant “qu’une enquête, conduite par le parquet d’Evreux, a été ouverte pour dégradation volontaire”. “Ce sont des actes inadmissibles et je porterai plainte dès demain”, a réagi de son côté Claire O’Petit.

Des menaces depuis plusieurs jours

“Cela fait plusieurs jours que je suis avertie par les services de police de menaces qui pèsent sur mes deux permanences dans le département”, a-t-elle ajouté, indiquant que la surveillance “avait été renforcée” autour de ses permanences et de son domicile ces derniers jours. La députée relie ces faits à sa participation à une émission organisée mercredi soir sur LCI et consacrée au mouvement des “gilets jaunes”. “Mon discours n’a pas plu à certains et ils ont voulu se venger”, a-t-elle déclaré.

Le 19 octobre, par communiqué de presse, la parlementaire avait expliqué avoir porté plainte après avoir reçu “des menaces de mort”, la visant elle, mais aussi “des élus des partis LREM, UDI et LR”. “Il n’est malheureusement pas étonnant qu’au vu des comportements odieux et antidémocratiques de certains de nos élus, les paroles et les actions de haine s’aggravent et se libèrent”, avait-elle également estimé.

Evacuations tous azimuts, des centaines de familles SDF

Marseille ne voit pas le bout du tunnel : trois semaines après l’effondrement de deux immeubles du centre-ville, la mairie évacue tous azimuts des logements vétustes et peine à prendre en charge le millier d’habitants devenus sans domicile fixe du jour au lendemain.

Depuis le drame de la rue d’Aubagne, qui a fait huit morts le 5 novembre, la municipalité, clouée au pilori par les habitants, fait évacuer des centaines de logements potentiellement dangereux : au total la ville comptait mardi soir 188 immeubles fantômes. Et 95 appartements devraient encore être évacués prochainement dans l’une des plus grandes copropriétés dégradées de la ville, dans les quartiers Nord.

188 immeubles fantômes

Pour la plupart à l’hôtel, 1 436 «délogés» sont déjà pris en charge, et la mairie relaie les appels aux dons pour des produits aussi essentiels que du savon, du shampoing ou des couches.

«Quand est-ce que je vais rentrer chez moi ? Personne n’est capable de me répondre», se lamente Louise Bègue, qui partage avec son bébé de 10 mois et sa fille de quatre ans une chambre d’hôtel face au Vélodrome : «J’espère ne pas y passer Noël…».

Mardi soir, l’adjoint au maire délégué à la prévention et la gestion des risque Julien Ruas s’est voulu rassurant: «Il y a beaucoup de personnes qui vont rentrer chez elle dans quelques semaines dès lors que les propriétaires auront réalisé les travaux», a-t-il assuré lors d’une conférence de presse.

En attendant, pour Louise Bègue, de la lessive au coucher, tout vire au casse-tête. La mairie a servi 3.500 repas dans un restaurant solidaire sur la Canebière, mais il faudrait prendre le métro. Et à Marseille, la poussette n’y entre pas… Alors cette mère célibataire de 25 ans n’a pu offrir à ses enfants en une semaine que «snack, pizza, Quick et McDo».

10 m² pour 6

Au petit-déjeuner de l’hôtel, certains glissent un fromage emballé ou un bout de pain dans leur poche, pour tenir la journée. Les nerfs sont à vif. «On n’est pas des SDF !», s’emporte Kamel Belkacem : l’hôtel est propre et confortable mais avec son épouse et leurs quatre enfants, ils ont dû changer «deux fois de chambre en trois jours».

Dans dix mètres carrés pour six, les valises gisent ouvertes sur la moquette grise, les trois lits sont jonchés de vêtements. Les enfants ne vont plus à l’école : trop loin, trop compliqué. «Un matin, on m’a dit “vous partez de chez vous ou la police va venir”. J’ai sorti la petite pieds nus, j’avais pas de tétine, rien. J’ai dû aller gratter des habits à la Croix-rouge», se souvient la maman, Aïcha Belkacem.

La famille Belkacem, comme beaucoup, ne comprend pas pourquoi elle a dû quitter un appartement où elle ne se sentait pas en danger. Le plus souvent, un voisin appelle les pompiers, et quelques heures plus tard, tout l’immeuble est dehors.

Les habitants ne comprennent pas pourquoi ils ont dû partir

Comme des centaines d’autres, Alice Vezies, évacuée du quartier de Belsunce, près de Vieux-Port, attend un arrêté de péril, au lieu de la simple «attestation d’évacuation» que son assurance ne reconnaît pas. Si la municipalité le délivre, il lui permettra de faire valoir ses droits. Sinon ? Elle ne sait pas…

«La mairie m’a appelé au bout d’une semaine… pour me dire qu’ils avaient réussi à m’obtenir une brosse à dents», raille la jeune femme, active dans le collectif “Noailles en colère”, du nom du quartier du drame du 5 novembre.

Également membre, Maël Camberlein représente les propriétaires-occupants : des évacués, souvent modestes, qui se plaignent de devoir se débrouiller quand la prise en charge est automatique pour les locataires.

Des relogements au compte-goutte

Leur collectif dénonce une «psychose organisée par les pouvoirs publics et (le) non-respect des droits des personnes délogées» et a réclamé la réquisition administrative des logements vides à Marseille. De son côté, la mairie assure avoir identifié 296 logements disponibles dans la ville. Mais les relogements se font au compte-gouttes : 20 baux ont été signés en trois semaines.

Smic : “Revalorisation légale” au 1er janvier mais “pas de coup de pouce”, maintient Édouard Philippe

L’État n’a plus accordé de coup de pouce au Smic depuis juillet 2012, au lendemain de l’élection de François Hollande. Il sera revalorisé à hauteur de 1,24% au 1er janvier 2019.

Le Premier ministre Édouard Philippe a confirmé mercredi sur BFMTV et RMC qu’il n’y “aurait pas de coup de pouce supplémentaire” pour le salaire minimum le 1er janvier, mais seulement une “revalorisation légale”. “Notre politique, ce n’est pas de faire des coups de pouce au Smic, notre politique c’est de faire en sorte que le travail paye (…) Il y aura une revalorisation, la revalorisation légale (…) Il n’y aura pas de coup de pouce supplémentaire”, a déclaré Édouard Philippe, rappelant que les salaires nets ont augmenté en octobre avec la baisse des cotisations salariales.

Revalorisation automatique

L’État n’a plus accordé de coup de pouce au Smic depuis juillet 2012, au lendemain de l’élection de François Hollande. Le Smic a été revalorisé à hauteur de 1,2% au 1er janvier 2018 (passant de 9,76 euros à 9,88 euros brut/heure, soit 1.498,50 euros brut mensuels pour un temps plein), selon le mécanisme de revalorisation automatique. Selon une étude du service statistiques du ministère du Travail publiée la semaine dernière, cette revalorisation a bénéficié à près de deux millions de salariés du secteur privé, ce qui représente 11,5% des salariés au total.

La croissance mondiale pourrait avoir ralenti plus que prévu, estime Christine Lagarde

Selon la directrice du FMI, Christine Lagarde, la guerre commerciale qui fait rage entre les États-Unis et la Chine pourrait coûter 0,75% à la croissance mondiale à court terme.

La croissance mondiale pourrait avoir faibli plus que prévu en raison notamment des tensions commerciales, a prévenu mercredi la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde. “Les données économiques récentes suggèrent que les vents contraires pourraient avoir ralenti, plus que nous ne l’avions prévu, le rythme” de l’expansion de l’économie mondiale, estime-t-elle dans un blog, soulignant que “de manière surprenante, la croissance a été faible au troisième trimestre dans les économies émergentes telles que la Chine ainsi qu’en zone euro”.

En octobre, l’institution de Washington a abaissé sa prévision de croissance pour 2018 et 2019, à 3,7% contre 3,9% précédemment, soulignant que les risques avaient commencé à se matérialiser.

L’absence d’un accord sur le Brexit “pourrait éroder davantage la confiance”

Mercredi, Christine Lagarde souligne par ailleurs que l’absence d’un accord sur le Brexit, la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, “pourrait éroder davantage la confiance”. Dans une note publiée parallèlement à ce blog, en amont du sommet du G20 en Argentine en fin de semaine, le FMI estime qu’à court terme, le PIB mondial pourrait être réduit de 0,75% en raison de l’accroissement des tensions commerciales.

La guerre commerciale pointée du doigt

En octobre, à l’occasion de sa réunion annuelle, le Fonds avait estimé qu’au total, le PIB mondial pourrait être réduit de 0,8% d’ici 2020 contre 0,5% estimé en juillet, en raison des conflits commerciaux. Mercredi, il a une nouvelle fois pointé du doigt la guerre commerciale qui fait rage entre les Etats-Unis et la Chine, qui s’est matérialisée par des taxes douanières réciproques sur des centaines de milliards de dollars de marchandises.

Il ajoute que si l’administration américaine de Donald Trump venait à mettre à exécution sa menace d’imposer des taxes douanières américaines sur 267 milliards d’importations chinoises additionnelles, cela pourrait affecter d’autant la confiance et les marchés financiers. Le conseiller de la Maison-Blanche Larry Kudlow a affirmé mardi qu’un accord commercial avec la Chine pourrait être conclu en marge du G20.

Ligue des champions : battu par l’Atlético de Madrid, Monaco n’ira pas en Ligue Europa

Les Monégasques se sont logiquement inclinés face à l’Atlético de Madrid (2-0), mercredi soir en Ligue des champions. L’ASM est condamné à terminer dernier du groupe A.

Pas de miracle pour Monaco. Battus par l’Atlético de Madrid (2-0), mercredi soir en Ligue des champions, les joueurs de Thierry Henry ne seront même pas repêchés en Ligue Europa, la “petite” Coupe d’Europe. Les partenaires d’Antoine Griezmann, eux, se qualifient pour les huitièmes de finale.

Griezmann buteur, Falcao manque un penalty

Le club du Rocher a craqué au bout dès la deuxième minute, sur une frappe de Koke déviée par Loïc Badiashile. Puis c’est Antoine Griezmann, d’un tir du gauche victorieux, qui a permis aux siens de faire rapidement le break (24e). Monaco a bien tenté de revenir après l’expulsion de Stefan Savic, mais Radamel Falcao, sorti du banc en seconde période, a raté son penalty dans la foulée (83e).

L’ASM peut désormais se concentrer sur la Ligue 1

Cette victoire garantit aux “Colchoneros” (12 pts) une place dans le top 16 européen en février prochain et c’est un soulagement pour le club madrilène, qui avait été sorti en phase de poules l’an dernier. L'”Atléti” connaîtra désormais son adversaire lors du tirage au sort organisé le 17 décembre. Pour Monaco, déjà éliminé en Ligue des champions avant ce match, la priorité n’est plus l’Europe : le club entraîné par Thierry Henry est 19ème de Ligue 1 et lutte pour son maintien.

L’UE assure respecter ses engagements sur le climat, polémique avec l’ONU

Contrairement à ce que soutiennent les Nations unies, l’Union européenne respecte les engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre pris à Paris en 2015, a affirmé mercredi la Commission européenne.

L’Union européenne respecte les engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre pris à Paris en 2015, contrairement à ce que soutiennent les Nations unies, et doit s’efforcer de parvenir à la neutralité climatique en 2050, a affirmé mercredi la Commission européenne

“Nous honorons les objectifs pris pour 2020”

“Nous honorons les objectifs pris pour 2020 et nous avons adopté les instruments pour réduire nos émissions de 60% pour 2050. Nous sommes la seule partie à l’accord de Paris à mettre en oeuvre ses engagements”, a déclaré le commissaire à l’Energie Miguel Arias Canete, visiblement irrité par les conclusions du rapport annuel du Programme environnement de l’ONU publié mardi. “Je suis fier d’être européen et je vais à Katovice (en Pologne, pour la 24e Conférence internationale pour le climat) pour montrer ce que nous avons fait”, a-t-il ajouté.

L’UE s’est engagée pour 2030 à poursuivre la réduction de ses émissions jusqu’à 40%

L’Union européenne s’est engagée pour 2020 à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 20% par rapport à leur niveau de 1990, à porter à 20% la part des énergies renouvelables dans la consommation d’énergie et à améliorer de 20% l’efficacité énergétique. Elle s’est ensuite engagée pour 2030 à poursuivre la réduction de ses émissions jusqu’à 40%, à porter la part des énergies renouvelables à au moins 27% et à améliorer l’efficacité énergétique d’au moins 27%. Et elle s’est fixée pour objectif de parvenir à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 60% en 2050.

“Quoi qu’elles en disent, les Nations unies devraient être heureuses si elles avaient partout les législations et les instruments financiers adoptés par l’Union européenne”, a lancé Miguel Arias Canete. “Nous devons et nous pouvons faire plus”, a affirmé le commissaire Canete en présentant mercredi au nom de la Commission européenne une stratégie en huit points pour aider l’Union européenne à parvenir à la neutralité climatique en 2050 afin de lutter contre le réchauffement climatique. “Nous allons présenter cette stratégie à Katovice et nous attendons des Etats membres et du Parlement européen qu’ils débattent de ces propositions et fixent le niveau de leur ambition”, a-t-il conclu.

Une ombre sur la communication de la Commission

Mais le rapport critique rendu public par le PNUE a jeté une ombre sur la communication de la Commission. Selon les auteurs du rapport, nombre de membres du G20, notamment l’UE, les Etats-Unis, le Canada et l’Australie, ne devraient pas remplir leurs engagements pris au moment de la conférence internationale de Paris en 2015. Le rapport du PNUE sera au centre des discussions pendant la réunion internationale du 4 au 12 décembre à Katovice. La Commission européenne entend avoir une explication de texte avec les représentants des Nations unies, a dit un collaborateur du commissaire Canete.