La dernière étape du Tour de France partira des Yvelines jusqu’en 2023

“L’idée est d’accompagner la montée en puissance de France 2024 pour les JO”, a déclaré Pierre Bédier, président du Conseil des Yvelines, dans la mesure où les épreuves olympiques de cyclisme sont prévues sur le territoire du département.

La dernière étape du Tour de France partira du département des Yvelines jusqu’en 2023, ont annoncé mercredi ses organisateurs. La convention a été signée mercredi à Versailles par le directeur du Tour, Christian Prudhomme, et le président du Conseil de ce département situé à l’ouest de Paris, Pierre Bédier.

En juillet prochain, la 21e étape de la Grande Boucle s’élancera de Rambouillet, l’une des villes les plus connues du département. Les sites de départ des éditions suivantes, pour la dernière étape qui se conclut dans la capitale, n’ont pas été dévoilés à l’exception de 2023. Cette année-là, à douze mois des JO de Paris, le Tour s’élancera le dernier jour du Vélodrome national de Saint-Quentin-en-Yvelines.

“L’idée est d’accompagner la montée en puissance de France 2024 pour les JO”

“L’idée est d’accompagner la montée en puissance de France 2024 pour les JO”, a déclaré Pierre Bédier, dans la mesure où les épreuves olympiques de cyclisme sont prévues sur le territoire des Yvelines. Le département, qui a été le théâtre de dernières étapes du Tour mémorables (notamment en 1989 pour le contre-la-montre de Versailles à Paris entre Greg LeMond et Laurent Fignon), accueille également depuis dix ans le Grand départ de Paris-Nice, autre course organisée par ASO.

Brexit : un court report possible mais sous conditions, affirme Donald Tusk

Le président du Conseil européen a affirmé mercredi qu’un court report du Brexit était “possible”, mais à condition que les députés britanniques votent pour l’accord de retrait. 

Les dirigeants des pays de l’UE sont prêts à accorder au Royaume-Uni une “courte extension” de la période précédant son départ s’il y a “un vote positif” des députés britanniques sur l’accord de Brexit déjà négocié avec Theresa May, a déclaré mercredi le président du Conseil européen. “A la lumière des consultations que j’ai conduites ces derniers jours” avec les dirigeants des 27, “je crois qu’une courte extension sera possible mais elle sera conditionnée à un vote positif sur le traité de retrait à la Chambre des communes”, a dit Donald Tusk, dans une courte déclaration devant la presse.

Un vote “positif” de l’accord jugé indispensable

“La question reste ouverte quant à la durée d’une telle extension”, a cependant ajouté Donald Tusk, alors que la dirigeante britannique a demandé un report jusqu’au 30 juin, une date jugée trop tardive selon plusieurs États membres, et qui fait peser de “graves risques politiques et juridiques” pour l’UE, selon la Commission européenne.

La demande de report du Brexit devra être acceptée à l’unanimité par les dirigeants des 27, qui se réunissent jeudi à Bruxelles pour un sommet. “S’ils approuvent mes recommandations et qu’il y a un vote positif à la Chambre des communes la semaine prochaine, nous pouvons finaliser et formaliser la décision sur l’extension dans une procédure écrite” ultérieurement, a souligné Donald Tusk, qui n’a toutefois pas exclu la nécessité d’un nouveau sommet “la semaine prochaine”.

“Un succès final illusoire”

Après deux votes négatifs, Theresa May a annoncé qu’elle avait l’intention de représenter “dès que possible” l’accord de divorce qu’elle a conclu avec Bruxelles aux députés, avec des modifications, sans préciser de date. “Même si l’espoir d’un succès final peut paraître frêle, voire illusoire, et bien qu’une fatigue du Brexit soit de plus en plus visible et justifiée, nous ne pouvons renoncer à rechercher jusqu’au tout dernier moment une solution positive”, a dit Donald Tusk, qui s’exprimait après une conversation téléphonique avec Theresa May.

Marine Le Pen ne veut pas de François Hollande à Hénin-Beaumont

Dans un courrier adressé à la rectrice des Hauts-de-France, la présidente du RN demande que la visite de François Hollande, prévue vendredi dans un lycée d’Hénin-Beaumon, “soit annulée”.

Marine Le Pen a écrit à la rectrice des Hauts-de-France pour lui demander d’annuler une visite de François Hollande dans un lycée de la commune d’Hénin-Beaumont, tenue par le Rassemblement national, au nom de la “neutralité politique”.

La rectrice a répondu sur France Bleu Nord qu’il était “hors de question qu'(elle) demande une annulation” de la visite de l’ancien président de la République, qui “s’inscrit dans un programme pédagogique et pas dans une campagne”, en l’occurrence celle des élections européennes du 26 mai.

Dans un courrier daté de mardi, obtenu mercredi par l’AFP, et adressé à la rectrice Valérie Cabuil, la présidente du RN et députée du Pas-de-Calais demande que la visite de François Hollande, prévue vendredi dans le lycée Fernand Darchicourt, “soit annulée”. François Hollande doit intervenir sur “le fonctionnement de l’Union européenne, ses compétences, et les politiques qu’elle met en oeuvre”, selon Marine Le Pen, qui y voit une “grossière opération de communication” visant à “influer (les lycéens) sur leur vision de l’UE et par là-même (à) influencer leur vote”.

Marine Le Pen se dit “choquée par ce qui s’apparente à une volonté d’endoctrinement”

La rencontre “porte atteinte aux fondements élémentaires de la neutralité politique -elle-même inhérente au principe de laïcité- qui doit prévaloir au sein des établissements” scolaires, ajoute la cheffe du RN, qui se dit “choquée par ce qui s’apparente à une volonté d’endoctrinement des élèves concernés”.

A défaut, Marine Le Pen demande que “l’ensemble des formations candidates à l’élection européenne en France soient invitées à venir s’exprimer au lycée Darchicourt”. Le maire d’Hénin-Beaumont, Steeve Briois, est aussi le vice-président du RN.

François Hollande “ne prend pas position dans le débat politique, va voir des jeunes qui ne sont pas en âge de voter. Il y va avec sa casquette d’ancien président, dans une démarche pédagogique”, a réagi l’entourage de François Hollande auprès de l’AFP. François Hollande interrompra cependant ses déplacements en lycées à partir de courant avril afin de “ne pas interférer dans la campagne” des élections européennes, a précisé cette source, affirmant que l’ancien chef de l’Etat a reçu “plus de 300 demandes” de lycées.

Les gilets jaunes incendient leur dernier campement dans la Loire

La décision de détruire deux constructions en bois a été prise après la réception, mardi matin, d’un arrêté préfectoral ordonnant leur évacuation sous 24 heures, indique un gilet jaune.

Après plus de quatre mois d’existence, les “gilets jaunes” ont incendié mardi soir leur dernier campement dans la Loire, à Saint-Chamond, avant l’évacuation prévue mercredi matin, a-t-on appris de sources concordantes.

La police, qui avait prévu l’évacuation du rond-point situé sur l’aire d’autoroute du Pays du Gier, en bordure de l’A47 Lyon/Saint-Etienne, a constaté qu’il était en feu et les pompiers sont intervenus pour éviter toute propagation de l’incendie à une station-essence située à proximité.

“Une page se tourne, mais le combat continue”.

Un représentant des “gilets jaunes” du Gier a indiqué que la décision de détruire deux constructions en bois a été prise après la réception, mardi matin, d’un arrêté préfectoral ordonnant leur évacuation sous 24 heures. La décision du préfet de la Loire, Evence Richard, intervient à la demande de Saint-Etienne métropole, qui a mis fin depuis plusieurs jours, “pour des raisons de sécurité”, à la convention d’occupation précaire d’un terrain situé en bordure d’un rond-point, accordée en fin d’année dernière. “Une page se tourne, mais le combat continue. On reviendra sur ce rond-point”, a souligné un “gilet jaune”.

Le groupe de “gilets jaunes” du Gier est le premier de la Loire à s’être organisé en collectif, le 3 janvier, à la demande de la préfecture, pour “officialiser et mieux organiser (ses) actions vis-à-vis des pouvoirs publics”.

La croissance française attendue à 0,4% aux deux premiers trimestres 2019

D’après l’Insee, “si le mouvement des ‘gilets jaunes’ a pu avoir des conséquences localement sévères”, il ne devrait pas pénaliser outre-mesure l’activité économique.

La croissance française devrait atteindre 0,4% au premier comme au deuxième trimestre 2019, à la faveur des mesures annoncées face au mouvement des “gilets jaunes”, de nature à stimuler le pouvoir d’achat et la consommation, a annoncé mardi l’Insee.

Une prévision à la hausse pour le deuxième trimestre.

L’Institut national de statistiques revoit ainsi légèrement à la hausse son scénario de décembre, qui tablait sur une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 0,4% sur les trois premiers mois de l’année, mais de seulement 0,3% entre avril et juin. L’Insee, dans sa note de conjoncture, est par ailleurs plus optimiste que la Banque de France, qui a abaissé mi-mars de 0,4% à 0,3% sa prévision de croissance pour le premier trimestre, en raison du ralentissement de l’économie mondiale et européenne.

L’impact des “gilets jaunes” plus faible que prévu.

“L’économie française, jusqu’ici moins exposée que d’autres aux turbulences du commerce mondial, et stimulée par une politique budgétaire plus expansionniste qu’envisagé il y a quelques mois, pourrait tirer au moins ponctuellement son épingle du jeu”, estime l’Insee. D’après l’organisme public, “si le mouvement des ‘gilets jaunes’ a pu avoir des conséquences localement sévères, son impact macroéconomique à court terme a sans conteste été plus faible que son retentissement politique et médiatique”, et ne devrait donc pas pénaliser outre-mesure l’activité.

En outre, les mesures d’urgence économiques et sociales votées fin 2018 sous la pression des “gilets jaunes”, d’un montant total de 10 milliards d’euros, devraient doper les salaires et le pouvoir d’achat des ménages, avec un fort effet sur la consommation.

La consommation des ménages en hausse.

D’après l’Insee, le revenu disponible brut des ménages progresserait ainsi de 0,7% au premier puis de 0,3% au deuxième trimestre. La consommation des ménages, de son côté, augmenterait de 0,5% entre janvier et mars, puis de 0,4% entre avril et juin. La croissance française devrait par ailleurs être soutenue par l’investissement des entreprises, qui devrait rester dynamique (+0,7% puis +0,8%), tandis que la contribution des échanges extérieurs redeviendrait négative (-0,1 point par trimestre), en raison d’un ralentissement des exportations.

Dans ses prévisions pluriannuelles, publiées jeudi, la Banque de France a dit s’attendre à 1,4% de croissance cette année. Un chiffre repris à son compte mardi par le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin. “La croissance française reste très forte (…) On fera mieux que quasiment tous les pays européens”, a assuré M. Darmanin.

Deux millions de salariés ont reçu une prime défiscalisée, de 450 euros en moyenne

Le gouvernement a annoncé mardi que deux millions de salariés ont reçu de leur entreprise une prime exceptionnelle, exonérée de toutes cotisations et contributions sociales.

Deux millions de salariés ont reçu de leur employeur une prime exceptionnelle défiscalisée, d’un montant moyen de 450 euros, a annoncé mardi le gouvernement, qui avait mis en place ce dispositif en décembre pour répondre à la crise des “gilets jaunes”.

Un milliard d’euros déjà versé.

Cette prime, versée par les entreprises, “a d’ores et déjà bénéficié à 2 millions de salariés pour un montant total versé excédant désormais 1 milliard d’euros”, ont précisé dans un communiqué commun les ministres Agnès Buzyn (Solidarités), Bruno Le Maire (Économie), Muriel Pénicaud (Travail) et Gérald Darmanin (Comptes publics).

Une rémunération inférieure à 3.600 euros.

Exonérée d’impôt sur le revenu, de cotisations sociales patronales et salariales et de prélèvements sociaux, cette prime s’adresse à des salariés dont la rémunération en 2018 était inférieure à trois Smic, soit environ 3.600 euros net. Les chiffres communiqués par le gouvernement ne sont toutefois pas définitifs, puisque les entreprises ont jusqu’au 31 mars pour signer un accord collectif portant sur le versement de ce bonus.

La prime a été octroyée “dans plus de 200.000 établissements”, et “plus de 40% du montant total versé l’a été dans des entreprises de moins de 50 salariés”, se sont félicités les ministres, qui ont tenu à “saluer l’engagement des entreprises à accompagner les mesures d’urgence” décidées en décembre par l’exécutif. Le montant moyen versé est de 450 euros, mais 37% des salariés concernés ont touché le maximum autorisé par le dispositif, soit 1.000 euros. À l’inverse, 1% des salariés ont touché moins de 100 euros.

Natation : Florent Manaudou annonce son retour à la compétition

Le champion olympique du 50 m nage libre aux Jeux de Londres en 2012, Florent Manaudou, a annoncé dans le quotidien “L’Equipe” son retour à la compétition après trois années consacrées notamment au handball.

“Je me suis lancé un challenge : me relancer dans la compétition”. Florent Manaudou, champion olympique du 50 m nage libre aux Jeux de Londres en 2012, a annoncé dans le quotidien L’Equipe son retour à la compétition après trois années consacrées à ses autres passions, le handball et le cinéma.

“J’ai envie de reprendre la compétition”.

“J’ai envie de reprendre la compétition. Depuis quelque temps, ça me manque et de plus en plus. J’ai pris beaucoup de plaisir à faire les choses que j’avais envie de faire depuis longtemps. Je me suis éclaté au hand, éclaté à faire un peu de cinéma…”, affirmé Florent Manaudou dans une interview au journal L’Equipe, publiée dans son édition en ligne, lundi soir. “Je veux me réentraîner, prendre du plaisir là où je n’en avais plus aux Jeux de Rio”, a ajouté le vice-champion olympique de Rio-2016 sur 50 m nage libre et sur 4×100 m nage libre.

Il vise l’or à Tokyo.

Florent Manaudou, âgé de 28 ans, avait annoncé en septembre 2016 “mettre entre parenthèse” sa carrière de nageur afin d’assouvir sa première passion : le handball. Il s’était alors inscrit dans l’équipe de Nationale 2 d’Aix. “L’adrénaline a toujours été quelque chose que j’aimais. Au handball, il y avait davantage le côté jeu. En natation, je m’entraîne pour être le meilleur du monde, pour arriver sur une finale de Jeux olympiques, avoir le stress et détester la défaite. C’est quelque chose que j’avais moins au hand. C’est pour tout ça que j’ai envie de recommencer”, dit-il en se projetant sur les deux prochains JO, en 2020 à Tokyo et surtout en 2024 à Paris.

Sa soeur, première personne au courant.

“Je m’étais déjà dit que si je voulais reprendre pour les Jeux de Paris en 2024, il faudrait faire mon retour en 2021 ou 2022 au plus tard. Je ne pensais pas du tout aux Jeux de Tokyo en 2020, et puis petit à petit, les discussions avec James, avec les gens qui sont autour de moi… Je me suis levé un matin et je me suis dit : ‘C’est parti! Comment je peux faire ?'”, a encore raconté Florent Manaudou.

“Je vais passer trois semaines à Antalya toutes les cinq semaines, ça ne va pas être simple mais voilà, si j’ai envie de le faire jusqu’à Tokyo, je le ferai jusqu’à Tokyo”, a-t-il encore dit en soulignant que sa soeur Laure avait été l’une “des premières personnes à qui j’en ai parlé”.

“Je prendrai les choses comme elles viennent”. 

Prudent, Florent Manaudou a tenu à prévenir ses supporters et amis qu’il ignorait lui-même à quoi s’attendre. “Bien sûr qu’il y aura des attentes quand on verra les premiers temps que je fais. Je prendrai les choses comme elles viennent. J’espère que je vais nager très vite. Mais même moi, je ne sais pas de quoi je suis capable”, a conclu le quadruple champion du monde en grand bassin.

Fair-play financier : le TAS met un terme à la procédure de l’UEFA contre le PSG

Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a confirmé la décision de la chambre d’instruction du fair-play financier de l’UEFA de classer l’enquête visant le PSG.

Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a donné raison mardi au PSG dans ses démêlés sur le fair-play financier avec l’UEFA, en “annulant” la décision de l’instance européenne de réexaminer les finances du club.

L’instance de contrôle financier de l’UEFA avait décidé en septembre de rouvrir le dossier parisien, classé en juin, après le fol été 2017 à plus de 400 millions d’euros dépensés pour Neymar et Kylian Mbappé. Ce réexamen est “annulé”, explique le TAS qui considère donc que la procédure de juin est “clôturée et définitive”.

Brexit : pour Paris, un report du divorce n’est “ni évident ni automatique”

Pour la France, une extension longue du Royaume-Uni au sein de l’UE n’a “pas de raison” d’être, car elle impliquerait que Londres continue de participer à toutes les décisions de l’UE. 

Un report du Brexit au-delà du 29 mars, date butoir pour la sortie du Royaume-Uni de l’UE, n’est “ni évident ni automatique”, a averti Paris, qui exige de Londres pour un tel report une “alternative crédible, dans les tous prochains jours ou prochaines heures”. “Soit l’accord négocié avec les 27 trouve une majorité au Parlement britannique d’ici le 29 mars, soit on sera dans un situation de ‘no deal’ (pas d’accord)”, a commenté l’Elysée, à deux jours du dernier sommet européen avant la date prévue du Brexit.

Justifier une demande d’extension.

“Si le Royaume-Uni présente une demande d’extension, ce ne peut être accepté qu’en cas d’accord majoritaire” à Londres sur une “nouveauté sérieuse” qui préservera les intérêts de l’UE, a précisé l’Elysée. “Une demande d’extension du Royaume-Uni, elle devrait avoir une justification sur deux critères : y a-t-il une stratégie britannique susceptible de rassembler une majorité au Parlement ? Et quel impact cela aurait-il sur l’UE et son fonctionnement ?”, a ajouté Paris.

Les risques d’une extension longue.

“Pour le président de la République, l’intérêt de l’UE passera au-dessus de tout. On entend ici et là que le Royaume-Uni pourrait rester 12, 18, 24 mois autour de la table. Mais il faut voir les implications de ce scénario. Cela impliquerait des élections européennes au Royaume-Uni (fin mai), un Commissaire britannique et la capacité de Londres à participer à toutes les décisions, même celles qui engagent l’UE à long terme, comme le budget”, a averti la présidence française, qui n’écarte pas en revanche une extension purement “technique”. “Une extension ne se substitue en aucun cas à un plan. Si Londres ne propose pas de plan, il n’y a pas de raison d’une extension longue, car quelle garantie pour l’UE qu’un Etat sortant ne bloquera pas le fonctionnement de l’UE ?”, a conclu l’Elysée.

Grand débat : près de deux millions de contributions en ligne

Sébastien Lecornu, coanimateur du grand débat, a indiqué mardi que près de 2 millions

Près de deux millions de contributions ont été déposées sur la plateforme en ligne du grand débat national, selon des chiffres “quasi-définitifs” annoncés mardi par le ministre coanimateur de la consultation, Sébastien Lecornu, devant l’Assemblée nationale.

Plus de 475.000 contributeurs.

“C’est en effet 1.932.881 contributions sur la plateforme en ligne pour 475.439 contributeurs en direct sur la plateforme”, a-t-il détaillé. Chaque contributeur ayant en moyenne contribué quatre fois. Ce sont par ailleurs, 10.452 réunions d’initiative locale (RIL) qui ont été organisées sur le territoire entre la mi-janvier et la mi-mars et “80% des comptes-rendus de ces RIL nous sont remontés”, a-t-il poursuivi.

L’investissement des élus locaux.

Le ministre des Collectivités territoriales a salué “l’implication des maires quelle que soit leur couleur politique” dans ce grand débat national lancé par l’exécutif pour sortir de la crise des “gilets jaunes”. “16.000 cahiers citoyens” ont été ouverts dans les mairies et 60% des réunions ont été organisées par des élus locaux, a-t-il fait valoir. “Le débat n’est pas complètement terminé, des Conférences régionales citoyennes se tiendront encore, notamment en métropole, mais surtout en outremer, le week-end prochain”, a poursuivi Sébastien Lecornu.

L’analyse des données a débuté et “ces données sont complètement disponibles en toute transparence pour toutes les formations politiques, tous les syndicats, tous les corps intermédiaire”, a-t-il dit. Les réunions et contributions en ligne ont pris fin le week-end dernier et les premières annonces de l’exécutif à l’issue du débat sont attendues mi-avril.