Ligue des champions : les scénarios de la qualification pour le PSG

Le club de la capitale dispute mardi soir à Belgrade son dernier match de la phase de poules de la Ligue des champions. Si un succès qualifierait d’office les Parisiens pour les huitièmes de finale, tout autre résultat pourrait leur suffire. Passage en revue des différents scénarios. 

Le Paris-Saint-Germain va être fixé. Ce mardi soir, sur les coups de 23 heures, le club de la capitale saura s’il est qualifié pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions. Deuxième du groupe C avec 8 points derrière Naples (9 points) et devant Liverpool (6 points), le PSG est en bonne position avant de se déplacer chez l’Étoile rouge de Belgrade, dernière du groupe avec 4 points. Mais un risque existe encore de le voir sortir de la C1 pour être reversé en 16es de finale de la Ligue Europa. Passage en revue des différents scénarios.

Le PSG s’impose à Belgrade

C’est la situation la plus simple. Deuxième de son groupe, le PSG valide à coup sûr avec une victoire au stade Rajko Mitić, surnommé le “Marakana serbe”, son billet pour les huitièmes de finale de l’épreuve reine du continent. Il peut même, en cas de non victoire de Naples à Liverpool, prendre la première place et s’éviter ainsi le Real Madrid et le FC Barcelone, assurés de terminer premiers de leur groupe.

Le PSG fait match nul 

Concentrez-vous, ce n’est pas facile. Sauf si, dans le même temps, Naples ne perd pas à Liverpool : dans ce cas là, Paris est qualifié. Dans le cas d’une victoire des Reds, les choses se compliquent sérieusement. En effet, le PSG, Naples et Liverpool se retrouveraient à égalité de points (9) et devraient donc être départagés en ne prenant en compte que les résultats entre ces trois équipes. Les résultats des trois “premiers” contre l’Étoile rouge ne seraient alors pas pris en compte.

A ce jeu, c’est Liverpool qui serait assuré de terminer premier. Le sort du PSG dépendra alors du résultat des Italiens dans la Mersey. Paris sera qualifié si Liverpool bat Naples par plus d’un but d’écart. Il sera éliminé en revanche si Naples perd d’un but d’écart mais en marquant au moins trois buts à Liverpool (4-3, 5-4, 6-5 par exemple).

Le PSG s’incline au “Marakana”

C’est un cas de figure qu’il ne faut pas exclure. Et pas seulement parce que le PSG accuse une petite baisse de régime en Ligue 1 (nuls à Bordeaux 2-2 et à Strasbourg 1-1). La poudrière du “Marakana” réussit peu aux visiteurs cette saison en Ligue des champions. Naples y a été tenu en échec lors de la première journée, tandis que Liverpool, qui avait une occasion en or de s’envoler au classement, y a perdu de précieux points début novembre (défaite 2-0).

Cette défaite pour le PSG, donc, si elle intervenait, éliminerait le PSG dans l’unique cas où Liverpool battrait Naples. Si, en revanche, les Reds ne parviennent pas à prendre les trois points, la défaite de Paris serait sans conséquence, et le club se qualifierait alors en huitièmes de finale. Ce qui est, il faut bien le dire, la tendance avant cette ultime journée.

Le classement du groupe C avant le coup d’envoi

1. Naples – 9 points

2. PSG – 8 points

3. Liverpool – 6 points

4. Étoile rouge de Belgrade – 4 points

Brexit : May expose les doléances de son Parlement aux dirigeants européens

Mardi, Theresa May va s’entretenir avec son homologue néerlandais Mark Rutte avant de se rendre à Berlin pour échanger avec la chancelière Angela Merkel.

La Première ministre britannique Theresa May entame mardi des consultations auprès des dirigeants européens pour tenter d’obtenir des assurances supplémentaires sur l’accord de Brexit dans le but de convaincre son Parlement, remonté contre le texte, de le ratifier.

Entretien avec Angela Merkel

Quasiment assurée de voir l’accord retoqué par les députés, la cheffe du gouvernement a pris lundi la décision de reporter sine die le vote prévu ce mardi à la Chambre des Communes pour avoir un nouveau round de discussions avec ses homologues européens. Elle s’entretient dans la matinée avec son homologue néerlandais Mark Rutte à La Haye avant de se rendre à Berlin pour échanger avec la chancelière Angela Merkel. Theresa May souhaite discuter avec eux des “préoccupations exprimées par le parlement” britannique, a expliqué un porte-parole de Downing Street.

Une étroite marge de manœuvre

La marge de manœuvre est étroite pour la dirigeante britannique. Elle est confrontée d’un côté à la fermeté des dirigeants des 27, qui ont répété leur refus de rouvrir les négociations qui avaient abouti fin novembre après 17 mois de discussions âpres et techniques entre Londres et Bruxelles.

De l’autre, elle fait face à l’opposition des députés de la Chambre des Communes qui, dans l’opposition comme dans la majorité, réclament que le texte soit retravaillé, notamment la disposition très controversée du filet de sécurité, ou “backstop” en anglais, qui prévoit un traitement spécifique pour la province d’Irlande du Nord afin d’éviter le retour d’une frontière physique avec la république d’Irlande.

L’UE ne veut pas renégocier l’accord

A Bruxelles, le président du Conseil européen Donald Tusk a annoncé la convocation jeudi d’un sommet consacré au Brexit pour répondre aux préoccupations britanniques, au premier jour du conseil européen des 13 et 14 décembre. “Nous sommes prêts à discuter de la manière de faciliter la ratification britannique”, a déclaré Donald Tusk. Mais “nous ne renégocierons pas l’accord, y compris le filet de sécurité”, a-t-il prévenu.

Un vote repoussé à janvier ?

Cette nouvelle péripétie complique encore un peu plus le calendrier : après le sommet européen sur le Brexit, jeudi à Bruxelles, le parlement britannique siège pendant trois jours avant de suspendre ses activités du 20 décembre au 7 janvier 2019. Selon les analystes, cette courte fenêtre ne permettra pas d’organiser le vote des députés sur l’accord de retrait, qui devrait donc, à ce stade, être renvoyé en janvier.

“Gilets jaunes” : dépôt d’une motion de censure de gauche mardi, avec l’accord des députés PS

Les députés Insoumis et communistes, ralliés par leurs collègues socialistes après l’allocution du président lundi soir, ont indiqué leur intention de déposer une motion de censure contre le gouvernement mardi.

Les députés socialistes, Insoumis et communistes vont déposer mardi une motion de censure contre le gouvernement pour sa gestion de la crise des “gilets jaunes”, les députés PS ayant décidé en réunion de groupe de s’y rallier à l’unanimité, ont indiqué plusieurs d’entre eux.

Vers une motion de censure de la gauche

Les députés socialistes, qui avaient décidé d’attendre l’allocution du chef de l’État lundi soir, veulent “faire entendre [leur] voix et [leurs] propositions concrètes”, a précisé le groupe. La motion devra être soumise au vote de l’Assemblée au moins 48 heures après son dépôt, en vertu de l’article 49-2 de la Constitution.

A cause de punaises de lits, des parents bloquent une école

Des parents d’élèves de l’école maternelle La Cabucelle bloquent les accès lundi pour protester contre la présence de punaises de lit dans l’établissement.

Des parents d’élèves de l’école maternelle La Cabucelle de Marseille bloquent l’établissement lundi matin. Ils protestent contre le traitement de punaises de lit détectés dans l’école qu’ils jugent insuffisant, rapporte France 3 Provence-Alpes-Côte-d’Azur.

Des punaises de lit repérées dans une classe

Dix jours plus tôt, des punaises de lit ont été découvertes dans une classe. Celle-ci a été traitée mais pour les parents d’élèves, ce n’est pas suffisant. Ils réclament que toute l’école soit désinfectée. Les parents craignent que les punaises ne se propagent jusque chez eux. Ils ont donc décidé de bloquer l’école, comme ils l’avaient déjà fait la semaine précédente pour se faire entendre.

Une désinfection insuffisante, selon les parents

La mairie affirme avoir fait le nécessaire en fermant la classe concernée et en traitant le matériel à l’aide de congélateurs, rapporte France Bleu Provence-Alpes-Côte-d’Azur. L’inspection académique s’est également rendue sur les lieux vendredi. Lundi matin, des élus devraient se joindre aux parents qui protestent contre la lenteur de traitement de cette question.

“Gilets jaunes” : quand des manifestants marseillais chassent les casseurs

Des casseurs se sont glissés parmi les “gilets jaunes” mobilisés samedi à Marseille, mais ils ont été chassés du cortège par les manifestants. Un geste salué par les commerçants du quartier.

Si les incidents sont restés assez “limités” à Paris, au quatrième samedi de mobilisation des “gilets jaunes”, ils ont été importants à Marseille. En début de soirée, la situation a dégénéré sur la Canebière, avec notamment la boutique de l’Olympique de Marseille vandalisée, après un après-midi déjà tendu sur le Vieux port. Des dégradations commises par des casseurs que les manifestants n’ont pas hésité à chasser de leur cortège.

“Cassez-vous !”

Ce sont des petits groupes de jeunes encagoulés, très mobiles, qui ont tenté de s’infiltrer parmi les “gilets jaunes”. Mais ils ont été immédiatement repérés. “Cassez-vous !”, leur ont hurlé les manifestants. “Ils n’ont rien à faire là, on ne veut pas de ça. On leur a demandé de s’en aller”, explique l’un d’entre eux au micro d’Europe 1. Une action applaudie par les commerçants. “Parce que cela dessert tout le monde”, ajoute-t-elle. “On ne veut pas d’incidents, rien.”

Des “gilets jaunes” accroupis pour se dissocier des casseurs

Lorsque la situation se tend entre les gendarmes mobiles et les casseurs, des tirs de gaz lacrymogène fusent. Des “gilets jaunes”, dont certains portent des brassards blancs, font le choix de s’accroupir pour délivrer leur message.

“On n’arrive plus à vivre”

“On montre qu’on n’est pas là pour la violence, pour que ça dégénère”, explique un manifestant. “On est là pour que le peuple ait plus de pouvoir d’achat, pour qu’ils arrêtent de toucher à nos vieux, à nos jeunes, on n’arrive plus à vivre. Ma mère et ma grand-mère galèrent tous les mois. C’est pas normal.”

“Macron démission”

Les esprits s’échauffent. Une jeune femme portant un gilet jaune est blessée à la tête. “Macron démission”, hurlent les manifestants, la colère explose. “On veut vivre, on veut travailler dignement. Il y a marre.” À la fin de la manifestation, une fois les “gilets jaunes” rentrés chez eux, des casseurs ont alors pu investir la Canebière, mettre le feu à quelques poubelles et piller des magasins.

“Gilets jaunes” : 2.000 personnes manifestent à Marseille

Deux mille personnes ont manifesté dans le calme à Marseille, samedi, lors de la nouvelle journée de mobilisation des “gilets jaunes”. 

Deux mille “gilets jaunes” ont défilé samedi matin dans le calme à Marseille depuis le Vieux Port vers la préfecture de région, précédés d’une dizaine d’ambulanciers qui ont rejoint le mouvement avec leurs véhicules, gyrophares allumés.”Macron, démission”, scandaient les manifestants à la mi-journée, devant la préfecture où une délégation les représentant a été reçue.

“On veut vivre dignement, c’est tout”

“On n’est pas là pour casser, on doit défiler à visage découvert. Si on en voit qui cassent, ils seront sortis. Nos revendications qu’on a tous, salariés, retraités, chômeurs, chef d’entreprise de PME ou de PMI, c’est notre pouvoir d’achat, et c’est qu’on soit respecté, qu’on nous écoute. On veut vivre dignement, c’est tout”, a déclaré à la foule Viva Noé, responsable d’une page Facebook “Stop au racket Méditerranée”, juchée sur un plot en béton avant le départ du cortège.

Certains manifestants lui ont répondu qu’il ne souhaitaient pas condamner d’éventuelles violences.

“Demander l’aumône, c’est pas possible”

Sylvia Paloma, 70 ans, était venue défendre ses droits de retraitée, un gilet jaune siglé “Macron, démissionne, fais pas le con” sur le dos et un bonnet phrygien sur la tête. ” Arriver à notre âge et demander l’aumône c’est pas possible ! Il faut que Macron, au lieu de se cacher, parle ouvertement. Qu’il dise ‘je vous entends, je vous ai compris, d’abord la France les autres après’,!” , lance-t-elle. “Je touche 1.248 euros de retraite et c’est mes quatre enfants qui doivent m’aider”, a encore expliqué cette ancienne fonctionnaire territoriale.

Quelque 600 policiers étaient mobilisés samedi dans les Bouches-du-Rhône, selon la préfecture de police. Une marche pour le climat devait débuter à 14h sur le Vieux-Port, suivie une heure plus tard d’une manifestation d’opposants à la politique municipale, vivement critiquée depuis l’effondrement d’immeubles le 5 novembre ayant provoqué la mort de huit personnes.

500 “gilets jaunes” à Nice

Dans les Alpes-Maritimes, où une quinzaine de rassemblements étaient en cours à la mi-journée, quelque 500 “gilets jaunes” défilaient derrière une grande banderole blanche “Le peuple prend la parole”, place Masséna à Nice.

Une dizaine de manifestations se déroulaient aussi dans le Var, à Toulon ainsi que dans des petites villes, et une dizaine de barrages filtrants étaient toujours en place sur les autoroutes A50, A57, et A8, selon la préfecture.

Dans le Gard, la préfecture a fait état d’une quinzaines de barrages routiers, avec notamment une coupure de l’A9 dans les deux sens à Agde et des barrages aux péages de Gallargues. En Corse-du-Sud, à Porto-Vecchio, une soixantaine de “gilets jaunes” ont bloqué des camions à l’arrivée d’un navire de la Corsica Linea avant d’être stoppés par les gendarmes, selon la préfecture. Les manifestants sont allés ensuite vers un centre Leclerc où ils empêchaient ponctuellement les camions de décharger leurs marchandises.

Affaire Carlos Ghosn : vers un nouveau mandat d’arrêt pour des revenus minorés sur 3 ans de plus

L’ancien président des conseils d’administration de Nissan et de Mitsubishi Motors, Carlos Ghosn pourrait voir un nouveau mandat d’arrêt émis contre lui, selon la presse japonaise. Il est soupçonné d’avoir dissimulé trois années de revenus supplémentaires. 

Le bureau des procureurs de Tokyo a décidé de requérir un nouveau mandat d’arrêt contre Carlos Ghosn, sur des nouveaux soupçons de minoration de revenus sur trois années supplémentaires, ont affirmé mercredi les médias japonais.

Placé en garde à vue depuis plus de deux semaines

Carlos Ghosn, démis de ses fonctions de président des conseils d’administration de Nissan et Mitsubishi Motorsaprès son interpellation à Tokyo le 19 novembre, est en garde à vue depuis pour avoir, selon les enquêteurs japonais, dissimulé aux autorités boursières environ cinq milliards de yens (soit environ 38 millions d’euros) de revenus sur cinq années.

Quatre milliards de yen dissimulés de plus ?

Les nouvelles accusations à son encontre, qui justifient selon la presse de relancer une procédure de garde à vue pouvant durer 22 jours à partir de lundi 10 décembre, concernent la dissimulation de revenus sur trois années de plus, pour un montant de quatre milliards de yens (31 millions d’euros).

Les investigations pourraient aussi ultérieurement être étendues à d’autres motifs, Nissan reprochant à son ancien sauveur d’avoir commis des abus de biens sociaux, tels que l’usage de résidences de luxe aux frais du groupe.

Une justice japonaise critiquée

Face à certaines critiques sur la longueur et les conditions de détention venues de l’étranger, en particulier de France, le parquet s’est défendu. “Chaque pays a sa propre histoire, sa propre tradition, son propre système judiciaire. Je ne critique pas les législations des autres pays juste parce qu’elles sont différentes, et je trouve malvenu de le faire”, a déclaré Shin Kukimoto, procureur adjoint de Tokyo, à l’occasion d’une conférence de presse jeudi. “Nous ne gardons pas les suspects en garde en vue prolongée si ce n’est pas nécessaire”, a-t-il martelé.

Des conditions de détention strictes

Loin de son style de vie naguère fastueux, Carlos Ghosn séjourne à présent dans une cellule d’un établissement pénitentiairedu nord de Tokyo. Ses avocats ne peuvent assister aux auditions et les visites sont très limitées.

Lille redevient dauphin du PSG après sa victoire 1-0 à Montpellier

Lille a battu Montpellier mardi soir 1 à 0, lors de la 16ème journée de Ligue 1, prenant ainsi la place de dauphin du PSG aux Héraultais. 

Lille a repris la deuxième place à Montpellier en remportant (1-0) le sommet des outsiders européens à La Mosson mardi lors de la 16ème journée de Ligue 1, grâce à un but précoce (6e) de son buteur Nicolas Pépé. Les Nordistes occupent provisoirement la place de dauphin de l’inaccessible PSG en attendant le rendez-vous mercredi de Lyon face à Rennes. Montpellier, pour sa part, retombe à la 3ème place sous la menace de l’OL, mais aussi de Marseille et Saint-Etienne qui se déplacent respectivement à Nantes et Bordeaux. Les Dogues ont retrouvé du mordant. Freiné au cœur de l’automne dans leur élan initial, ils ont renoué avec la victoire pour la première fois depuis le 27 octobre et leur court succès devant Caen (1-0).

Coup d’arrêt pour Montpellier

Peu à l’aise jusque-là à l’extérieur, les Lillois y obtiennent une première victoire significative et cautionnent leur renouveau. A l’inverse, l’équipe de Michel Der Zakarian, quelque peu fatiguée, ébrèche sa confiance au mauvais moment. Avant d’aller à Nantes et surtout de recevoir Lyon, pour un ultime sommet, elle manque son premier examen de passage face à un concurrent direct dans la course à l’Europe. Montpellier, qui n’avait plus perdu à la Mosson depuis l’ouverture de la saison devant Dijon (1-2), connaît un vrai coup d’arrêt avec seulement quatre points pris lors des quatre ultimes journées. Le changement tactique initié par Der Zakarian, rompant avec son habituel (5-3-2), n’a pas eu l’effet escompté. Au contraire, l’équipe héraultaise a certes eu la possession du ballon, mais a singulièrement manqué de présence dans les trente derniers mètres à l’image de son duo d’attaquants Delort-Laborde, peu en vue.

Un seul but… d’entrée de jeu

A l’inverse, l’international ivoirien Pépé était bien là pour frapper d’entrée. L’équipe nordiste a profité du temps d’adaptation montpelliérain à son nouvelle organisation (4-4-1-1) pour claquer un but dès la 6ème minute. Suite à une accélération, l’ancien montpelliérain Jonathan Ikoné a déposé Ellyes Skhiri et centré au second poteau pour Pépé, qui a ouvert le score d’une reprise du plat du pied au ras du poteau. Un dixième but personnel logique, car il faisait suite à une frappe d’Ikoné sur le poteau (1e) et à sa propre reprise sauvée sur la ligne par Lecomte (2e). Étourdi et bousculé pendant un quart d’heure, Montpellier a ensuite pris les choses en main mais a manqué de réalisme sur un tir du meneur Florent Mollet (14e), une reprise du latéral Ruben Aguilar (16e), un tir de Junior Sambia dans le petit filet (24e) et une frappe croisée de Gaëtan Laborde (26e).

Le MHSC a mis sous pression la défense du Losc après la pause, mais en éprouvant du mal à se créer de franches occasions malgré deux frappes de Laborde (65e) et Aguilar (68e), qui ont effleuré le poteau de Mike Maignan. “Der Zak” a lancé deux attaquants, le géant serbe Petar Skuletic et le vétéran Souleymane Camara, dans le dernier quart d’heure, mais il n’a pas réussi le même coup de poker que trois jours plus tôt à Monaco. Dur retour sur terre.

RDC : nouveau foyer d’Ebola découvert dans l’est

Le virus a été signalé dans la région de Beni où une équipe de vaccination a été dépêchée sur place, ont annoncé les autorités. 

Un nouveau foyer d’Ebola a été signalé dans la région de Beni, dans l’est de la République démocratique du Congo, touchée par une épidémie de cette fièvre hémorragique qui a déjà fait 268 morts, selon le dernier bulletin du ministère de la Santé diffusé mercredi.

“Huit nouveaux décès”

“Un foyer de cas d’Ebola a été rapporté dans un village de la zone de santé de Komanda”, situé à environ 100 km au nord de Beni, indique le bulletin journalier du ministère en date de mardi. “Huit nouveaux décès des cas confirmés ont été enregistrés” dont trois à Komanda, faisant passer le nombre total des morts de 260 à 268 en un jour, note le document.

Une équipe de vaccination dépêchée sur place

“Ce foyer [de Komanda] est lié à un cas confirmé décédé au CTE (Centre de traitement d’Ebola) de Beni la semaine dernière. Une équipe de vaccination a été dépêchée à Komanda et a commencé la vaccination de la famille et des ménages voisins ce lundi 3 décembre 2018”, précise le ministère de la Santé.

La 10ème épidémie depuis 1976

Depuis le début de l’épidémie déclarée le 1er août, le cumul des cas est de 453, dont 405 confirmés et 48 probables, selon ce nouveau bilan officiel.  La RDC est touchée pour la dixième fois depuis 1976 par une épidémie de la maladie à virus Ebola qui sévit dans les provinces troublées du Nord-Kivu (est) et de l’Ituri (nord-est).

“Gilets jaunes” : le plan de crise présenté aux députés mercredi

Au lendemain de l’annonce de plusieurs mesures pour apaiser la colère des “gilets jaunes” mardi, le Premier ministre va présenter son plan “sur la fiscalité écologique et ses conséquences sur le pouvoir d’achat” devant les députés. 

L’exécutif défend mercredi son plan de sortie de crise devant l’Assemblée nationale, au lendemain d’annonces visant à apaiser les “gilets jaunes” et à réduire le risque d’un nouveau week-end de violences.

Une déclaration suivie de prises de parole

Le Premier ministre Édouard Philippe doit faire à 15 heures une déclaration “sur la fiscalité écologique et ses conséquences sur le pouvoir d’achat” devant les députés. Elle sera suivie de 3h30 au total d’interventions d’orateurs des groupes politiques, la moitié du temps étant dévolu aux oppositions. La procédure est prévue par la Constitution, mais elle est assez rare, et n’a jamais été mise en oeuvre sur un sujet brûlant d’actualité.

Pour le gouvernement – qui répétera l’opération jeudi au Sénat, cette fois sans vote -, il s’agit d’enfoncer le clou après l’annonce d’un moratoire de six mois sur la hausse de la taxe carbone, d’un gel des tarifs du gaz et de l’électricité cet hiver, et du renoncement à durcir le contrôle technique automobile avant l’été.