PFA Plateforme Automobile

Actif

Identité

La PFA Plateforme Automobile, dont la raison sociale enregistrée est PLATEFORME DE LA FILIERE AUTOMOBILE (PFA), est une association française identifiée par le SIREN 524965019 et le code juridique 9220. Son siège est à Paris. Le registre fixe sa création au 29 juillet 2010 ; l’acte fondateur du dispositif de filière est le Pacte automobile signé le 9 février 2009.

L’association n’a pas d’actionnaires. Sa gouvernance repose sur un Conseil des présidents qui réunit trois collèges — constructeurs (Stellantis, Renault Group, CCFA), équipementiers et sous-traitants (Forvia, Michelin, OPmobility, Valeo, FIEV) et fédérations de métiers (FFC, FIM, GPA, Polyvia, SNCP, Elanova) — ainsi que des membres associés (Toyota, Iveco, Renault Trucks, ACC, A2MAC1, Symbio), selon pfa-auto.fr.

Situation actuelle

Au 21 août 2026, l’association est active au registre et le corpus confirme le statut Actif. Son périmètre est national : siège à Paris, relais territoriaux par les associations régionales de l’industrie automobile (ARIA) et les pôles de compétitivité. Le site officiel consulté le 21 août 2026 indique que la PFA fédère environ 3 500 entreprises du secteur automobile en France. Elle ne dispose pas d’un outil industriel propre ; son échelle est celle d’une organisation faîtière qui coordonne constructeurs, équipementiers, sous-traitants et fédérations de métiers.

La PFA anime le Comité stratégique de la filière automobile (CSF). Le bureau du CSF s’est réuni le 26 novembre 2025 sous la présidence de Luc Chatel, avec les représentants de l’État. L’association co-organise aussi le Mondial de l’Auto. La décision reste parisienne, l’animation territoriale passant par les ARIA.

Chiffres clés

  • SIREN : 524965019, France (registre api.gouv.fr, relevé le 2026-08-20).
  • Forme juridique : 9220, association (registre).
  • Date d’immatriculation : 29/07/2010 (registre).
  • Effectif : 20 à 49 salariés, tranche 11 de l’année 2023 (registre).
  • Réseau : environ 3 500 entreprises du secteur automobile fédérées en France (pfa-auto.fr, consulté le 2026-08-21).
  • Pacte automobile fondateur : signé le 09/02/2009.
  • Aucun chiffre d’affaires n’est publié dans les sources collectées ; le registre ne renseigne pas de CA.

Forces et limites

Les forces de la PFA tiennent d’abord à sa couverture transversale : elle réunit dans un même Conseil des présidents les constructeurs, les équipementiers et les fédérations de métiers. Au sein du même segment des associations et fédérations, le CCFA représente les constructeurs, la FIEV les équipementiers, la FFC la carrosserie, la FIM la mécanique ; la PFA se distingue par cette position de coordination, sans adhérents individuels directs. L’ancrage régional par les ARIA et les pôles de compétitivité élargit le maillage au-delà du siège parisien.

L’association dispose aussi d’un point d’appui institutionnel : elle anime le CSF, réunit les industriels avec l’État — le 26 novembre 2025, par exemple — et porte les positions de la filière sur les normes CO2 et la fiscalité. Le lancement d’Automotive Lab le 4 novembre 2025, présenté par la PFA comme un venture studio consacré aux technologies automobiles issues des laboratoires, ajoute un dispositif de transfert de recherche.

Les limites sont structurelles. La PFA est une association professionnelle : elle ne possède pas de capital, ne détient pas d’usines et ne décide pas des investissements industriels des constructeurs ou équipementiers. Son financement n’est pas détaillé dans les sources collectées ; ses moyens dépendent de la participation des membres et des dispositifs publics. Sa représentativité est liée à la coexistence avec des fédérations sectorielles : la PFA coordonne, mais ne se substitue pas aux mandats du CCFA, de la FIEV ou des fédérations de métiers sur leurs périmètres respectifs. Enfin, le pouvoir réglementaire reste à l’État et à l’Union européenne ; la PFA peut influencer les arbitrages, sans les fixer.

Sa place dans l'écosystème de la mobilité

La PFA est le point de convergence institutionnel de la filière automobile française, au carrefour des constructeurs, des équipementiers et des pouvoirs publics. Trois faits datés en précisent le rôle. Le 9 février 2009, le Pacte automobile est signé après les États généraux de l’automobile ; il sert d’acte fondateur à l’organisation de la filière. Le 4 décembre 2017, Luc Chatel est nommé président de la Plateforme automobile. Le 26 novembre 2025, le bureau du CSF réunit l’association et les représentants de l’État.

Le lancement d’Automotive Lab le 4 novembre 2025 montre comment la PFA mobilise la recherche vers des technologies automobiles. Dans un annuaire de mobilité, cette fiche permet de rattacher les annonces de stratégie automobile, les positions sur les normes CO2 et les dispositifs de compétitivité à une structure identifiable : la PFA, SIREN 524965019, active au 21 août 2026.

Sources

  • PFA Plateforme Automobile, site officiel — actualités et gouvernance (Automotive Lab 04/11/2025, nomination de Luc Chatel 04/12/2017, CSF 26/11/2025, Pacte automobile 09/02/2009) : https://www.pfa-auto.fr, consulté le 2026-08-21.
  • API Entreprise / api.gouv.fr — fiche SIREN 524965019 (raison sociale, code 9220, création 2010-07-29, effectif 20-49 salariés en 2023) : https://recherche-entreprises.api.gouv.fr/entreprise/524965019, consulté le 2026-08-21.

Média associé

Aucune vidéo n’est encore associée à cette entité. Vous en connaissez une ? Elle a sa place ici.