Sibanye-Stillwater

Actif

Identité

Sibanye-Stillwater Limited est une société anonyme sud-africaine créée en novembre 2012 par scission des actifs de Gold Fields, d’abord sous le nom Sibanye Gold. Elle adopte son nom actuel le 30 août 2017. Cotée à Johannesburg (JSE: SSW) et à New York (NYSE: SBSW), son siège est à Johannesburg, en Afrique du Sud. Le groupe est indépendant et son actionnariat est dispersé. En France, il détient la raffinerie de nickel de Sandouville (Seine-Maritime), immatriculée sous le SIREN 817398993.

Situation actuelle

L’empreinte industrielle du groupe couvre des mines de platinoïdes et d’or en Afrique du Sud, des opérations PGM dans le Montana (États-Unis), le projet de lithium Keliber en Finlande (détenu à 80 % depuis 2022) et un site français de raffinage de nickel pour batteries à Sandouville (Seine-Maritime), acquis en 2022 auprès d’Eramet. Le corpus ne précise pas la capacité nominale de la raffinerie de Sandouville ni la taille des gisements miniers. En mai 2025, un incident à la mine Kloof a bloqué plus de 260 mineurs sous terre, sans blessé.

Chiffres clés

  • 72 423 salariés, effectif groupe en 2024.
  • 80 % du projet Keliber (Finlande, lithium) contrôlés depuis 2022.
  • 1 raffinerie de nickel en France, à Sandouville (Seine-Maritime), acquise en 2022.
  • 30 août 2017 : adoption du nom Sibanye-Stillwater.

Le corpus ne documente pas de capacité de production par site pour Sandouville, ni de volume annuel de métaux issus des mines sud-africaines.

Forces et limites

La diversification minière platine/palladium/rhodium/or/chrome/cuivre/nickel, complétée par le recyclage de catalyseurs automobiles, crée plusieurs sources de revenus. La présence directe à Sandouville donne un point d’ancrage dans la filière française des batteries.

Les contraintes principales sont géographiques et opérationnelles : forte exposition à l’Afrique du Sud, où l’incident de Kloof en mai 2025 rappelle le risque minier souterrain ; le projet Keliber exige des financements dans un pays nordique ; la raffinerie de Sandouville dépend de la chaîne d’approvisionnement en nickel et de la demande de batteries. Vis-à-vis des sociétés d’amont minier centrées sur un seul métal de batterie, Sibanye-Stillwater tire l’essentiel de ses flux des platinoïdes, donc reste exposé aux prix du palladium et du rhodium.

Sa place dans l'écosystème de la mobilité

La reprise en 2022 de la raffinerie ex-Eramet de Sandouville situe Sibanye-Stillwater dans la chaîne industrielle française du nickel raffiné pour batteries. C’est le principal fait français du corpus : un site industriel précis, Sandouville en Seine-Maritime, rattaché à un groupe sud-africain coté, avec une branche finlandaise de lithium.

Sources

  • Site officiel Sibanye-Stillwater, https://sibanyestillwater.com, consulté le 2026-08-21.
  • API Gouv / registre des entreprises, SIREN 817398993, https://api.gouv.fr, consulté le 2026-08-21.
  • Wikipédia, « Sibanye-Stillwater », https://en.wikipedia.org/wiki/Sibanye-Stillwater, consulté le 2026-08-21.

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