L’avenir de l’automobile en zone urbaine

By Enzo Busch

En Europe les automobiles sont le premier moyen de transports, elles sont utilisées chaque jour pour se rendre au boulot ou bien pour des raisons personnelles. C’est pour cela que nous retrouvons la plus grosse densité en ville et ses alentours.

Les voitures sont responsables de la mauvaise qualité de l’air, le niveau de dioxyde d’azote est en pleine croissance dû à l’augmentation perpétuel du trafic automobile regroupé dans les grandes villes ces dernières années. A l’aide de différentes études nous avons pu regroupé des chiffres afin de se rendre compte de l’importance des émissions nocives a l’environnement. Le parc automobile en France représente 75% des émissions d’oxyde d’azote et de 82% des émissions de C02. Ce sont que des estimations car il difficile de les quantifier puisqu’elles dépendent des caractéristiques du véhicule, du carburant utilisé, de la vitesse …

L’automobile un secteur d’avenir

Contrairement à ce que l’on entend souvent en France, l’automobile est un secteur d’avenir. Alors qu’elle est chassée de Paris sans réflexion globale sur sa place dans les transports propres du futur, elle se développe dans le monde. Les ventes mondiales devraient passer de 70 millions en 2004 à 97 millions en 2020.

Il faut arrêter de penser pollution en prononçant automobile : les véhicules propres sont déjà en production. Mais il ne faut pas faire d’erreur stratégique : les voitures produites en France consommant trois litres aux 100 kilomètres, et dont les émissions sont quasiment intégralement filtrées. Les idées reçues sont très présentes dans ce milieu malgré une forte information afin de contrer cela.

Les automobiles en zone urbaines

Pour enrayer l’augmentation de la pollution de l’air en zone urbaine, de nombreuses grandes villes préparent leur avenir en prenant des dispositions aux contours variés, lesquelles visent à fluidifier le trafic et à limiter les émissions de polluants. En France, la ville de demain accordera elle aussi moins de place aux véhicules thermiques. Paris et 15 autres métropoles, dont certaines ont déjà eu recours au dispositif de circulation alternée selon le niveau de vignette Crit’Air, ont modifié leur réglementation. Depuis le 1er juillet 2019, les véhicules Crit’Air 4 (diesels d’avant 2006) sont par exemple interdits dans Paris intra-muros.

L’avenir tend donc à avantager les voitures électriques ou des solutions écologiques tel que les trottinettes électriques ou bien le vélo électrique (Lien vers article l’article « les vélos électriques sont-ils vraiment écologique » écrit par Julien DEMANET). En effet les voitures électriques bénéficient de plusieurs avantages en zone urbaine. Par exemple, de nombreuses places de stationnement leur sont réservées et certaines demeurent gratuites. La recharge, qu’elle soit lente ou rapide, peut également être en accès libre dans certains centres commerciaux ou sur des bornes d’autopartage. Malheureusement le renouvellement du parc est très lent : on estime que près de 20 ans sont nécessaires pour qu’une innovation se diffuse à la moitié des véhicules en circulation. Il faudra donc attendre un bon moment avant de voir des alternatives viables partout sur nos routes.

En conclusion, les automobiles contrairement au pensé des gens ne sont pas en difficulté au contraire le secteur est en pleine expansion. Durant les années à venir le marché va en effet changer les voitures électriques et des solutions plus propre verront le jour afin d’améliorer le problème principale, la pollution.

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